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PARIS : Au Liban, le coût écologique de la guerre devient impossible à ignorer

L’actualité régionale reste dominée par les fronts les plus visibles.

À Gaza, le cessez-le-feu demeure fragile : Reuters rapportait le 28 avril la mort de cinq Palestiniens dans des frappes israéliennes, dont un enfant de neuf ans à Khan Younès. Au Liban, le même jour, deux frappes israéliennes successives à Majdal Zoun ont tué cinq personnes, dont trois secouristes intervenus après une première frappe. En Cisjordanie, la tension continue de monter, entre raids, violences de colons et expansion des colonies, notamment après la réinstallation symbolique de Sa-Nur, évacuée en 2005.

Mais derrière ces lignes de front, d’autres nouvelles racontent aussi la région : des initiatives de paix, des gestes culturels, des alertes environnementales, des projets d’infrastructure et des formes discrètes de résistance civile.

Au Liban, le coût écologique de la guerre devient impossible à ignorer

Selon un rapport présenté par le ministère libanais de l’Environnement et le CNRS, les dégâts environnementaux liés aux attaques israéliennes contre le Liban entre 2023 et 2025 sont estimés à environ 512 millions de dollars. Le rapport évoque les forêts brûlées, les champs détruits, la pollution, les explosions et les atteintes durables aux conditions de vie. Ce chiffre ne couvre pas encore les ravages de la nouvelle séquence de conflit ouverte le 2 mars 2026.

Parler de paix, c’est aussi parler de sols, d’eau, d’air, d’agriculture et de possibilité concrète de retour pour les populations déplacées.

SOURCE : Forum international pour la Paix – Newsletter – Mai 2026.