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PARIS : 21,7 % des personnes avec un IMC normal souffrent d…

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PARIS : 21,7 % des personnes avec un IMC normal souffrent d’obésité abdominale

Selon une analyse, 21,7 % des personnes avec un IMC normal souffrent d’obésité abdominale, un facteur de risque souvent sous-estimé.

Se fier uniquement à sa balance peut être trompeur. Un indice de masse corporelle (IMC) dans la norme ne garantit pas une bonne santé, notamment lorsque la graisse s’accumule au niveau du ventre. Selon des recherches publiées dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), près de 22 % des adultes avec un IMC normal présentent une obésité abdominale (https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2840296?).

Loin d’être une simple préoccupation esthétique, cette graisse viscérale, logée en profondeur autour des organes, est l’une des plus préoccupantes pour la santé. Elle est associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, d’hypertension artérielle et de diabète de type 2. ZAVA, plateforme spécialisée en téléconsultation médicale, détaille les mécanismes de cette accumulation et les stratégies les plus efficaces pour la réduire durablement.

Les causes de l’accumulation abdominale

Le stockage de graisse au niveau du ventre est un processus naturel : le corps conserve de l’énergie à proximité des organes vitaux pour la mobiliser rapidement. Cependant, plusieurs facteurs peuvent accentuer ce phénomène. Une alimentation déséquilibrée, riche en sucres et en graisses, couplée à un mode de vie sédentaire, favorise la transformation de l’excès d’apport énergétique en tissu adipeux. Des facteurs hormonaux et génétiques jouent également un rôle, certaines personnes étant prédisposées à stocker davantage à cet endroit. Le métabolisme, qui ralentit naturellement avec l’âge, et le sexe sont aussi des déterminants : les hommes ont tendance à accumuler la graisse au niveau du ventre, tandis que chez les femmes, la ménopause et la baisse des œstrogènes redirigent souvent le stockage adipeux vers la sangle abdominale.

Le sport, un levier d’action privilégié

L’activité physique s’impose comme une solution de premier plan pour lutter contre la graisse abdominale. En augmentant la dépense énergétique, le corps est contraint de puiser dans ses réserves. Le sport permet non seulement de brûler des calories mais aussi de stimuler le métabolisme de base, de réguler les hormones liées au stress (un facteur favorisant le stockage abdominal) et d’améliorer la qualité du sommeil, contribuant ainsi à un cercle vertueux pour la perte de poids.

Quels sports privilégier ?

Pour des résultats optimaux, les experts de ZAVA recommandent une approche combinant trois types d’activités.

Les sports d’endurance (marche rapide, course à pied, natation, vélo) sont particulièrement efficaces car ils activent la lipolyse, le processus de dégradation des graisses. Une séance de plus de 30 minutes à intensité modérée incite le corps à puiser directement dans ses réserves lipidiques. En complément, les entraînements fractionnés à haute intensité (HIIT) et les sprints (SIT) se révèlent très performants. En alternant phases d’effort intense et de récupération, ils accélèrent le métabolisme et prolongent la dépense calorique plusieurs heures après la séance.

Enfin, le renforcement musculaire, bien qu’il ne permette pas de cibler une perte de graisse localisée, est essentiel pour tonifier et sculpter la sangle abdominale. Des exercices comme le gainage (planches), les « crunchs » ou le Pilates renforcent les muscles profonds et contribuent à affiner la silhouette.

L’avis de l’expert : une approche globale indispensable

Le sport seul ne peut suffire. La régularité, l’alimentation et l’hygiène de vie globale sont les clés du succès.

« Avoir un poids qui semble idéal sur la balance peut parfois être faussement rassurant. Chez les personnes ayant un IMC normal, un tour de taille élevé peut pourtant poser un risque pour la santé car la graisse qui s’accumule souvent autour des organes vitaux augmente considérablement le risque de problèmes métaboliques et cardio-vasculaire », explique le Dr Sophie Albe-Ly, médecin généraliste chez ZAVA (https://www.zavamed.com/fr/exercice-perdre-du-ventre.html).

« L’alimentation joue également un rôle clé : consommer un nombre adéquat de calories, privilégier les protéines, les fibres et les bonnes graisses tout en limitant les sucres raffinés aide le corps à limiter le stockage abdominal. La gestion du stress et la qualité du sommeil sont souvent sous-estimées. Le mouvement doit rester un plaisir et non une contrainte ; c’est cette régularité durable qui permet réellement de réduire la graisse abdominale et d’améliorer la santé globale ».

ZAVA (https://www.zavamed.com/fr/perte-de-poids.html), expert en téléconsultation, propose notamment un accompagnement pour la perte de poids intégrant ces différentes approches.