NOYELLES-LÈS-SECLIN : Industrie – Le groupe Altaïr do…
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NOYELLES-LÈS-SECLIN : Industrie – Le groupe Altaïr double sa capacité de production et ancre ses marques phares dans le Nord
Le groupe Altaïr a ouvert les portes de son site industriel réaménagé de Noyelles-lès-Seclin, désormais véritable hub européen de l’entretien responsable regroupant les productions de Starwax et Briochin.
C’est une visite au cœur du réacteur de l’entretien « Made in France » qui s’est tenue récemment dans la Métropole Européenne de Lille.

Le groupe Altaïr, propriétaire des célèbres marques Starwax et Briochin, a dévoilé les coulisses de son site de Noyelles-lès-Seclin. L’usine, véritable vaisseau amiral du groupe, incarne aujourd’hui la réussite d’une stratégie mêlant ancrage territorial, performance industrielle et responsabilité environnementale.

Un outil industriel de pointe pour Starwax et Briochin
Héritage de l’entreprise Brunel fondée en 1946, le site nordiste a opéré une mutation spectaculaire. Historiquement dédié aux produits Starwax, il accueille désormais la production de Briochin, le spécialiste breton du soin et de l’entretien naturel né en 1919. Pour réussir cette concentration de compétences, Altaïr n’a pas lésiné sur les moyens : plus de 35 millions d’euros ont été investis depuis 2014. L’année 2025 a marqué un tournant décisif avec un investissement de 3 millions d’euros dédié à l’intégration de sept nouvelles lignes de production. Le résultat est immédiat : la capacité du site a doublé, passant de 10 000 à 20 000 tonnes par an. Ce saut capacitaire permet au groupe de répondre à une demande croissante tout en conservant une maîtrise totale de la chaîne de valeur, de la formulation au conditionnement.

Une croissance soutenue et des créations d’emplois
La vitalité industrielle d’Altaïr se traduit directement dans les chiffres. Le groupe affiche une santé financière robuste avec un chiffre d’affaires qui a atteint 190 millions d’euros en 2025, porté par une croissance moyenne supérieure à 5 % par an depuis 2023.
Cette dynamique profite à l’emploi local. En 2025, l’équipe sur place s’est renforcée avec l’intégration et la formation de 50 nouveaux collaborateurs, portant l’effectif du site à près de 200 salariés, sur les 500 que compte le groupe en Europe. L’entreprise ne compte pas s’arrêter là et prévoit déjà une nouvelle enveloppe de 3 millions d’euros d’investissement courant 2026 pour continuer à moderniser cet outil exemplaire.

L’innovation durable au cœur de la stratégie
Au-delà des volumes, c’est la philosophie de production qui évolue. Sous la signature « Clean The right way » (nettoyer mieux en respectant la planète et les personnes), Altaïr a fait de ce site un modèle d’éco-responsabilité. L’usine est éco-certifiée et sert de laboratoire pour réduire l’empreinte carbone des produits d’entretien.
Les engagements sont ambitieux et validés par l’initiative SBTi : le groupe vise une réduction de 25 % des émissions de gaz à effet de serre (Scope 3) et de 42 % pour les émissions directes (Scope 1 et 2) d’ici 2030. Une trajectoire bien entamée, puisqu’en 2024, Altaïr avait déjà réduit ses émissions de 17,9 %. Pour y parvenir, l’entreprise a développé en interne un outil inédit d’évaluation de l’impact environnemental, basé sur plus de 40 analyses du cycle de vie, agissant comme une boussole pour les équipes de Recherche et Développement.

Un modèle social participatif
La performance d’Altaïr repose également sur un modèle social fort. Le groupe s’engage envers ses territoires et ses équipes, comme en témoigne le succès de son plan d’actionnariat salarié. Lancé en septembre 2022, ce dispositif réunit désormais plus de 80 % de salariés – actionnaires, impliquant directement les collaborateurs dans la réussite de l’entreprise. Une politique RH saluée par le label « Great Place to Work », renouvelé en 2025, qui souligne l’attachement des équipes à leur entreprise. Selon l’enquête interne, 77 % des collaborateurs déclarent qu’il fait bon travailler chez Altaïr.
Étienne Sacilotto, Président du Groupe Altaïr, et ses équipes démontrent ainsi qu’il est possible pour une ETI française de conjuguer puissance industrielle, localisation de la production et hauts standards environnementaux, au service de marques patrimoniales appréciées des consommateurs.
De notre envoyé spécial (texte et photos) Bernard BERTUCCO VAN DAMME (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR).


