Passer au contenu principal

NICE : Quentin CHARRAUDEAU : « L’issue de ces journée…

Partager :

NICE : Quentin CHARRAUDEAU : « L’issue de ces journées est toujours incertaine, c’est une vraie chasse au trésor »

NEO Enchères organise deux journées d’expertises gratuites les 25 et 26 février à Antibes et Nice pour révéler la valeur de vos objets oubliés.

C’est une scène qui se joue quotidiennement dans de nombreux foyers : une vieille montre qui dort dans un tiroir, un tableau accroché depuis des décennies dans le salon sans que l’on sache qui l’a peint, ou des bijoux de famille transmis de génération en génération. Souvent, ces objets sont conservés par affection, sans réelle conscience de leur valeur marchande. Pourtant, dans un contexte économique marqué par une inflation persistante et une flambée historique du cours de l’or, ces biens délaissés peuvent représenter un capital insoupçonné.

C’est pour répondre à cette interrogation légitime des particuliers que la maison de ventes NEO Enchères (https://neo-encheres.com/) déploie ses experts sur la Côte d’Azur pour deux journées exceptionnelles. Le rendez-vous est donné dès demain, mercredi 25 février, à l’AC Hotel Ambassadeur d’Antibes, puis jeudi 26 février au célèbre hôtel Westminster de Nice. L’objectif est clair : briser la glace entre le patrimoine intime des Azuréens et le marché de l’art mondialisé.

Un contexte de marché favorable aux vendeurs

Le timing de cette opération ne doit rien au hasard. Les cours des métaux précieux atteignent des sommets, transformant de simples débris d’or ou des pièces de monnaie oubliées en ressources financières tangibles. Parallèlement, le marché de l’art connaît une mutation profonde. Il ne se limite plus aux salles feutrées parisiennes mais s’ouvre aux territoires.

« Très régulièrement lors de mes déplacements, les clients me disaient : « Pourquoi vous ne venez pas plus souvent dans notre ville ? Je connais plein de gens qui seraient intéressés par vos services » », confie Quentin Charraudeau, président de NEO Enchères.

Ce constat a poussé la maison, qui dispose de trois bureaux à Paris, à lancer un véritable « Tour de France » de l’expertise. La statistique est d’ailleurs éloquente : plus de 70 % des clients de l’étude ne sont pas franciliens. Il devenait donc impératif d’aller au-devant de ce patrimoine « caché » en région, en proposant un service de proximité, gratuit et confidentiel.

Des découvertes qui changent la vie

Loin de l’élitisme parfois intimidant du milieu, ces journées sont ouvertes à tous, sans rendez-vous préalable. Les commissaires-priseurs y expertisent tout : tableaux, sculptures, dessins, mais avec un focus particulier sur les bijoux et l’horlogerie. Et les surprises sont fréquentes.

Les experts gardent en mémoire des moments forts vécus lors de précédentes étapes. À Lyon, une simple bague Cartier, conservée par sa propriétaire sans certitude sur sa cote, a été estimée entre 50 000 et 70 000 euros avant d’être confiée à la vente. Mais la valeur n’est pas toujours celle des records millionnaires ; elle peut être simplement celle qui débloque une vie.

« Je pense à cette dame qui est venue à une de nos journées d’expertise avec une montre en or de sa maman que j’ai estimée à 1 500 euros. Elle était choquée : cette somme était très importante pour elle et lui permettait de sortir d’une situation délicate », raconte avec émotion Quentin Charraudeau.

Ces histoires illustrent la dimension sociale de l’expertise. Au-delà des enchères, il s’agit d’offrir une information fiable et transparente. « L’issue de ces journées d’expertise est toujours incertaine, c’est une vraie chasse au trésor », ajoute le président.

Pédagogie et accessibilité

L’initiative vise également à démystifier la profession de commissaire-priseur. Beaucoup de visiteurs repartent simplement avec une estimation orale, heureux de mieux connaître l’histoire de leur objet, sans obligation de vente. Pour ceux qui souhaitent franchir le pas, la structure agile de NEO Enchères permet une mise en vente rapide. Les pièces expertisées ces deux prochains jours à Antibes et Nice pourront, par exemple, intégrer la vente de prestige « Montres, Bijoux et Numismatique » prévue le 25 mars prochain à l’Hôtel Drouot à Paris.

« Nous souhaitons aussi apporter de l’accessibilité à travers ces journées. Notre profession est trop souvent mal perçue, alors qu’être accessible est la clé de notre réussite », souligne Gwenola Bovis, commissaire-priseur au sein de la maison.

Informations pratiques

Les expertises se déroulent de 9h00 à 18h00 sans interruption.

*   Antibes : Mercredi 25 février à l’AC Hotel Ambassadeur, 50-52 chemin des Sables.

*   Nice : Jeudi 26 février à l’hôtel Westminster, 27 promenade des Anglais.