NICE : « Le pacte du perdant », de Maryse LAPTES
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NICE : « Le pacte du perdant », de Maryse LAPTES
« Le pacte du perdant », de Maryse LAPTES.QUATRIÈME DE COUVERTURE
Qui n’a pas rêvé de devenir immensément riche du jour au lendemain, de posséder une source inépuisable de richesses à portée de main, quel qu’en soit le prix ? Le choix vous appartient : fermer les yeux sur les conséquences ou affronter la réalité ; chaque décision vous propulse vers un monde inconnu, animé par une seule ambition : gagner, quitte à perdre de vue la frontière entre le bien et le mal. Notre protagoniste fortuné, Bounot, se perd lui aussi dans cette quête effrénée, se demandant sans cesse quel ange a bien pu lui accorder sa clémence lors de cette soirée pluvieuse. Tout semble lui appartenir, et pourtant, il ne possède rien. Peu importe, le libre arbitre est le propre de l’homme, et je suis prête à parier que vous auriez, tout comme lui, succombé à la tentation. Et pourtant…
Le pacte du perdant Maryse LAPTES
Maryse LAPTES se confie sur l’écriture de ce premier roman :
« Quand vous êtes dans une grande ville et que vous ne courrez pas après le temps comme la plupart des gens qui y vivent et y travaillent, vous pouvez ressentir leurs besoins, leurs envies. C’est ainsi qu’est né le héros de mon roman dont le chemin de vie devient chaotique, et les situations parfois dramatiques jusqu’à ce que la chance lui sourie. Aujourd’hui encore, quand je quitte le port des soucis de la vie, et que je m’abandonne sur les flots de mes douces pensées, il n’y a pas un moment où je ne pense pas à la façon dont il est possible d’être propulsé au sommet de la richesse, comme Bounot le héros de mon livre. Vivre l’aventure à la place de mon personnage est une immense motivation, mais je ne peux qu’imaginer être dans sa situation. »
Extrait …
Bounot est de nouveau seul. Il a beau jouer le peu d’argent qu’il a, il ne gagne pas. La chance lui tourne le dos. Il n’ose plus aller attendre Marie au petit matin. Sa vie se dégrade. Il traîne, a une mine de déterré, se rase occasionnellement, a les cheveux gras et mal coupés, il est salement vêtu. Très rapidement, son al- lure est celle d’un clochard, enveloppé dans un vieil imperméable. Il continue à jouer et à boire tout ce qu’il possède jusqu’à la montre qu’il tenait de son père. Sa joyeuse vie nocturne est bien révolue. Les cabarets, les filles et les musiciens sont devenus du caviar qu’il ne peut plus s’offrir. Comment a-t-il pu en arriver là. Lui qui savait comment déjouer les pièges du système, manipuler les gens et leurs biens…