NICE : Julien PICOT : « Stop à la haine anticommuniste : dé…
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NICE : Julien PICOT : « Stop à la haine anticommuniste : défendons la démocratie »
Le PCF des Alpes-Maritimes dénonce une vague de haine et d’intimidations contre ses élus et appelle à une réaction des institutions.
Dans une déclaration ferme, Julien Picot, secrétaire départemental de la fédération du Parti Communiste Français des Alpes-Maritimes (PCF06), alerte sur une montée préoccupante de la violence politique visant les élus et militants communistes du département. Il dénonce une campagne haineuse qui, selon lui, s’est intensifiée depuis les dernières élections municipales, lesquelles ont vu le retour de conseillers communistes dans 17 communes, dont des villes majeures comme Nice et Cagnes-sur-Mer, mais aussi des municipalités plus modestes comme Saorge, village de la vallée de la Roya.
Insultes, menaces et dénigrement
Le responsable politique dresse un tableau inquiétant de la situation.
« Courriers d’insultes, menaces explicites, intimidations, campagnes de dénigrement et déferlements de propos violents sur les réseaux sociaux », énumère-t-il, pointant des agissements qu’il attribue à des « militants d’extrême-droite ».
Pour le PCF06, ces actes ne sont pas des faits isolés mais relèvent d’une stratégie organisée visant à instaurer un climat de peur et de tension. Le parti considère que ces attaques ne ciblent pas seulement des personnes, mais cherchent à délégitimer une force politique républicaine et à entraver son action au service des habitants. Cette violence verbale et psychologique est perçue comme une tentative de dissuader l’engagement citoyen et de faire taire une voix politique par la terreur.
Une attaque contre les principes démocratiques
Au-delà de la solidarité avec les élus visés, Julien Picot replace ces événements dans un contexte plus large de dégradation du débat public.
Il affirme que ces comportements constituent « une attaque grave non seulement contre les communistes, mais contre les principes mêmes de notre démocratie ».
Le secrétaire départemental rappelle que la vitalité démocratique repose sur la confrontation des projets et le respect des oppositions, et non sur la violence.
« La démocratie ne peut vivre que dans le respect, le débat et la confrontation des idées. Elle meurt lorsque la peur, la haine et l’intimidation prennent le dessus », insiste-t-il dans sa déclaration.
Il y voit un symptôme d’un climat délétère qui met en péril les fondements du pacte républicain, où chaque élu, quelle que soit son appartenance politique, doit pouvoir exercer son mandat sans crainte pour sa sécurité ou celle de ses proches.
Un appel à une réaction ferme des institutions
Face à ce qu’il qualifie de « dérive », le PCF06 appelle solennellement les institutions locales à prendre position.
Le parti demande « une réaction claire et ferme […] pour condamner sans ambiguïté ces actes, pour protéger les élus et les militants, et pour garantir un espace démocratique sain, où chacun peut s’exprimer librement ».
Sans cette réponse institutionnelle, le parti craint une banalisation de la violence politique. Malgré ce contexte, Julien Picot assure que les communistes ne céderont pas à l’intimidation et poursuivront leur engagement.
« Face à la haine, nous opposerons toujours la force de nos convictions et le respect des valeurs républicaines. La République mérite mieux que la violence. La démocratie exige le respect », conclut-il avec détermination.
Le message se veut un plaidoyer pour un sursaut collectif en défense des valeurs fondamentales de la République.
via Press Agence.


