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NICE : Julien PICOT (PCF) : « Faisons ériger une statue en…

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NICE : Julien PICOT (PCF) : « Faisons ériger une statue en hommage au résistant Max Barel »

À l’occasion du 8 mai, le PCF 06 demande au maire de Nice, Éric Ciotti, d’ériger une statue du résistant Max Barel pour honorer la Résistance.

En ce jour de commémoration de la victoire de 1945, le Parti Communiste Français (PCF) des Alpes-Maritimes, par la voix de son secrétaire départemental et conseiller municipal de Nice, Julien Picot, lance un appel solennel à la mairie. Dans un communiqué publié ce vendredi 8 mai 2026, la fédération demande l’érection d’une statue à la mémoire de Max Barel, figure emblématique de la Résistance locale, sur la place niçoise qui porte déjà son nom.

Max Barel, symbole de la lutte contre le fascisme

Le PCF souhaite, à travers cette initiative, rendre un hommage appuyé à « celles et ceux qui ont combattu l’occupant, parfois jusqu’au sacrifice ultime, pour que triomphent la liberté, la République et la paix ».

Le communiqué rappelle le parcours de Max Barel, qualifié de « symbole puissant de courage, d’engagement et de fidélité aux idéaux de justice sociale et d’émancipation humaine ».

Résistant communiste, il fut arrêté et torturé par les nazis, incarnant ainsi « cette génération de combattants de l’ombre qui ont payé de leur vie le refus de la barbarie fasciste ».

Une demande solennelle adressée au maire de Nice

La demande est directement adressée à Éric Ciotti, maire de la ville.

Le parti formule son exigence en des termes clairs : « Nous demandons solennellement à Éric Ciotti, maire de Nice, de faire ériger une statue en hommage à Max Barel sur la place qui porte aujourd’hui son nom ».

Selon le PCF, cet acte constituerait « un acte fort de reconnaissance républicaine et populaire », permettant d’inscrire durablement dans l’espace public la mémoire d’un homme qui a consacré sa vie au combat contre le fascisme.

Cette démarche est présentée comme une revendication historique de la fédération communiste locale, qui milite depuis plusieurs décennies pour une reconnaissance plus visible de cette figure de la Résistance.

Un enjeu de mémoire et de transmission

Pour les signataires, cette initiative dépasse la simple commémoration.

Elle répond à un contexte politique jugé préoccupant, « à l’heure où les idées d’extrême droite progressent partout en Europe et où certains cherchent à banaliser ou réécrire l’histoire ».

Le parti insiste sur le « devoir collectif de transmettre la mémoire de la Résistance populaire et ouvrière ».

L’objectif est de rappeler aux jeunes générations les sacrifices consentis pour la liberté, car, selon le communiqué, « la jeunesse a besoin d’exemples de courage et d’engagement ».

Le texte se conclut sur une note politique forte, affirmant qu’« un peuple qui oublie ses résistants affaiblit sa démocratie » et que le 8 mai doit être perçu non comme une simple formalité, mais comme « un appel permanent à défendre la paix et la République ».

Julien Picot assure que le PCF des Alpes-Maritimes continuera de porter cette « exigence de vérité historique, de justice mémorielle et de transmission ».

via Press Agence.