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NICE : Julien PICOT : « La sécurité doit être un droit pour…

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NICE : Julien PICOT : « La sécurité doit être un droit pour toutes et tous »

Secrétaire départemental du PCF 06 et numéro 2 de la liste Unis pour Nice, Julien Picot réclame une égalité de traitement sécuritaire stricte entre tous les quartiers de la ville.

Dans le cadre de la campagne pour les élections municipales, la question de la sécurité demeure un sujet central des débats niçois. Julien Picot, figure du Parti Communiste Français dans les Alpes-Maritimes et colistier sur la liste de gauche « Unis pour Nice », a tenu à clarifier la position de son camp sur cette thématique sensible.

Pour le candidat, il est impératif de sortir des postures clivantes. « À Nice, la sécurité doit être un droit pour toutes et tous », a déclaré Julien Picot.

Contre la stigmatisation des quartiers populaires.

Le secrétaire départemental du PCF 06 pointe du doigt le traitement politique actuel des zones dites sensibles. Il estime que la focalisation négative sur ces secteurs masque une réalité sociale plus complexe, marquée par un recul des services de l’État.

« Trop souvent, les habitants des quartiers populaires sont stigmatisés alors qu’ils sont les premiers à souffrir du manque de moyens publics et du désengagement de la puissance publique », a souligné le candidat.

Une approche globale et préventive.

Face à ce constat, la liste « Unis pour Nice » entend proposer une méthode alternative, se revendiquant d’une « gauche expérimentée et responsable ». Loin des « discours simplistes », le projet porté par Julien Picot et ses colistiers mise sur une stratégie multidimensionnelle pour rétablir l’ordre et la sérénité.

Cette politique de sécurité s’appuierait sur plusieurs piliers simultanés : « présence humaine renforcée, prévention, éducation, urbanisme, et coopération entre services publics et habitants ».

Pour une égalité territoriale.

L’axe majeur de cette déclaration reste l’exigence d’une équité parfaite entre les différents territoires de la métropole niçoise. Julien Picot refuse qu’il y ait une sécurité à deux vitesses selon le niveau de vie des résidents.

Il a ainsi mis en parallèle les quartiers populaires et les collines résidentielles huppées : « Les Niçoises et Niçois des Moulins, de L’Ariane ou de Pasteur ne sont pas des citoyens de seconde zone. Ils ont droit à la même tranquillité, à la même qualité de vie et au même respect que ceux de Cimiez ou de Gairaut ».

En conclusion, le numéro 2 de la liste appelle à « une ville qui protège tous ses habitants, sans discrimination, avec humanité et efficacité ».