Passer au contenu principal

NICE : Jean-Marc GOVERNATORI : « Prioriser la sécurité, ce…

Partager :

NICE : Jean-Marc GOVERNATORI : « Prioriser la sécurité, ce n’est pas être d’extrême droite »

Dans une déclaration, Jean-Marc Governatori critique vivement des élus de gauche, les accusant d’instrumentaliser la lutte contre l’extrême droite.

Jean-Marc Governatori, vice-président de la Métropole Nice Côte d’Azur et adjoint à l’environnement de la Ville de Nice, a publié ce jeudi un communiqué cinglant à l’encontre des élus de gauche Juliette Chesnel Leroux et Patrick Allemand. Le coprésident du parti Écologie au centre dénonce leur opposition à l’équipe d’Éric Ciotti, la qualifiant d’« insulte aux citoyens et à l’intelligence ».

Il fustige l’utilisation de termes comme « la défense de la démocratie » ou « le combat contre l’extrême droite », qu’il estime dévoyés et déconnectés des préoccupations réelles de la population.

Une rhétorique jugée discriminatoire

Au cœur de sa critique, Jean-Marc Governatori vise ce qu’il perçoit comme une forme de mépris électoral.

« Cette discrimination est une offense à la démocratie car pour la gauche il y aurait donc des sous citoyens, la majorité des votants », affirme-t-il dans son texte.

Selon l’élu, en qualifiant systématiquement d’extrémistes les politiques axées sur des thèmes régaliens, ses opposants politiques invalideraient de fait le choix d’une grande partie de l’électorat, créant une fracture dangereuse et méprisante au sein de la société. Il rejette cette posture qu’il considère comme une manœuvre visant à délégitimer un vote démocratique.

Sécurité, immigration et vérité des chiffres

Pour étayer son propos, Jean-Marc Governatori développe une série d’arguments sous forme de questions rhétoriques. Il soutient que les principales attentes des citoyens sont injustement caricaturées.

« Si prioriser la sécurité des biens et des personnes c’est être d’extrême droite, la majorité des Français est d’extrême droite », lance-t-il, présentant la sécurité comme une aspiration populaire et non comme un marqueur idéologique extrémiste.

Sur le terrain des statistiques et de l’immigration, il se montre tout aussi direct : « Si constater qu’il y a 25 % d’étrangers en prison c’est être d’extrême droite, la vérité est d’extrême droite ».

Par cette affirmation, il défend le droit d’évoquer des faits chiffrés sans être immédiatement taxé d’extrémisme.

Il poursuit sur la même ligne en déclarant : « Si demander aux immigrés (comme à tout habitant) de respecter les lois de notre République, c’être d’extrême droite, les Français sont d’extrême droite ».

Il place ainsi le respect de la loi comme un fondement républicain non négociable et universel.

Un appel à la fin des « postures politiciennes »

L’élu métropolitain conclut son intervention par un appel au pragmatisme et à la responsabilité, visant directement ses contradicteurs qui « ont milité pour Mélenchon 1er Ministre ».

Il estime que « ces postures politiciennes […] doivent cesser vu l’état de notre pays et de notre Métropole ».

Pour Jean-Marc Governatori, l’heure n’est plus aux anathèmes mais à une action politique guidée par d’autres valeurs.

Il définit ainsi sa vision de la gouvernance locale : « Les marques de fabrique du nouveau moteur politique local sont le respect et le juste, il est temps que chaque élu s’en inspire, au moins pour l’intérêt général ».

Une invitation à dépasser les clivages idéologiques pour se concentrer sur des résultats concrets pour les administrés.

Plus d’informations sur les positions de son mouvement sont disponibles sur le site officiel d’Écologie au centre (https://ecologieaucentre.com).

via Press Agence.