NICE : Jean Marc GOVERNATORI : « La 19ème année de trop ! »
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NICE : Jean Marc GOVERNATORI : « La 19ème année de trop ! »
Le coprésident d’Écologie au centre dresse un bilan sévère de la mandature actuelle et appelle à la sanction dans les urnes le 15 mars prochain.
La campagne électorale niçoise se durcit à l’approche du scrutin. Dans un communiqué incisif, Jean Marc Governatori, élu écologiste niçois et coprésident du parti Écologie au centre, lance une offensive directe contre la gouvernance actuelle de la ville. Au cœur de son argumentation : l’usure du pouvoir après bientôt deux décennies de gestion municipale par l’équipe en place.
L’usure du pouvoir en question
Pour l’élu écologiste, la longévité du maire sortant est devenue un handicap majeur pour la démocratie locale.
« Le pouvoir durable et total fait perdre tout discernement », analyse Jean Marc Governatori.
Il pointe du doigt une période de 18 ans de mandats qui, selon lui, aurait dû suffire pour agir, rendant les nouvelles promesses électorales caduques, voire irrespectueuses envers les citoyens.
« Oser faire des propositions pour une 19ème année de mandat alors qu’on a eu 18 ans pour les mettre en pratique est un vrai affront auprès des électrices et des électeurs de notre ville », s’indigne le conseiller municipal, soulignant ce qu’il perçoit comme une incohérence fondamentale dans la démarche du maire sortant.
Deux poids, deux mesures
Au-delà de la critique sur la durée du mandat, Jean Marc Governatori dénonce des manœuvres politiques visant à écarter la concurrence. Il cite explicitement deux figures locales, Pierre Ippolito et Jean-Pierre Rivère, qualifiés de « personnalités hors du commun ».
Selon lui, le maire aurait « tout fait pour mettre hors-jeu » ces potentiels rivaux politiques.
Cette intransigeance présumée vis-à-vis de l’opposition est mise en contraste avec la gestion interne de la majorité municipale. L’élu écologiste soulève un point juridique sensible concernant l’équipe sortante : « Sa propre adjointe à l’urbanisme est inéligible depuis 2020 », affirme-t-il, dénonçant une forme de double standard dans l’application des règles d’éligibilité et de probité publique.
L’échéance du 15 mars
Cette prise de parole intervient dans la dernière ligne droite avant le vote. Pour Jean Marc Governatori, le bilan des 18 dernières années doit servir de juge de paix lors du prochain rendez-vous électoral. « On s’en souviendra le 15 mars », conclut-il, transformant ce constat critique en un appel à la mobilisation des électeurs pour sanctionner l’équipe en place lors du premier tour.
Pour plus d’informations sur les positions du parti, le site internet est accessible à l’adresse suivante : https://ecologieaucentre.com