Skip to main content

NICE : « Hiver 1888 – 1889 : le paradis retrouvé »,…

Print Friendly, PDF & Email

Partager :

NICE : « Hiver 1888 – 1889 : le paradis retrouvé », séquence du parcours d’exposition

Le vendredi 7 juin 2024, Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a assisté au vernissage de l’exposition « Berthe Morisot à Nice.

Escales impressionnistes » au musée des Beaux-Arts Jules Chéret en présence de S.A.R la Princesse de Hanovre, Robert Roux, Adjoint au Maire délégué à la Culture, Laurence Navalesi, Conseillère municipale subdéléguée aux Relations transfrontalières, à l’Enseignement privé et aux Cultes.

Cette exposition a été conçue dans le cadre de l’opération territoriale du musée d’Orsay pour les 150 ans de l’impressionnisme en partenariat avec le Palazzo Ducale de Gênes et avec le soutien déterminant de la famille de l’artiste.

Christian Estrosi a salué « la place qu’ont occupé Nice et la French Riviera dans l’histoire des mouvements artistiques et une exposition qui marque le début d’un nouveau cycle pour le musée des Beaux-Arts Jules Chéret. »

Ces tableaux présentés pour la première fois à Nice mettent en lumière des paysages de la Côte d’Azur, peints lors des deux séjours de Berthe Morisot sur la Riviera en hivers 1881 et 1888, et, plus largement, l’impressionnisme à Nice. Parmi les œuvres, on retrouve notamment Portrait de Berthe Morisot (1885, musée Marmottan Monet) et Portrait de Berthe Morisot et de sa fille (1885, coll. part.) mais aussi : Le Port de Nice et Les villas à Bordighera de Claude Monet, prêté par le Musée d’Orsay.

LES SÉQUENCES DU PARCOURS D’EXPOSITION

Hiver 1888 – 1889 : le paradis retrouvé

Reprenant le fil du second voyage de Morisot à Nice, cette séquence revient sur les thèmes de prédilection de Berthe Morisot à cette période. Elle s’attache alors moins à représenter la mer et ses rivages que le jardin édénique de la villa Ratti, dans laquelle elle s’installe avec sa famille sur la colline de Cimiez. Berthe Morisot travaille à de nombreuses reprises sur la façade de la villa baroque (Les aloès, villa Ratti, 1889, musée Marmottan Monet), son jardin et la cueillette des oranges qu’elle y observe avec délice (Sous les orangers, Nelson Atkins Museum; La cueillette des oranges, musée d’Art et d’Histoire de Grasse). Cette végétation méridionale et exotique perdure dans des œuvres telles que Jeune Filledansunparc (1893, musée des Augustins, Toulouse). La petite niçoise, Célestine (1889, musée des Beaux-Arts de Lyon), posant devant le baou de Saint-Jeannet, témoigne de la poursuite de l’impressionniste de ses recherches sur la thématique de la figure et de l’enfance.