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NICE : Festival « 1000 raisons de croire », le Tribunal adm…

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NICE : Festival « 1000 raisons de croire », le Tribunal administratif rejette la requête du Préfet

Festival « 1000 raisons de croire », le Tribunal administratif de Nice rejette la requête du Préfet, la Ville de Nice pleinement confortée dans sa position. 

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté, ce samedi 11 octobre 2025, la demande du préfet des Alpes-Maritimes tendant à suspendre la délibération du Conseil municipal du 1er octobre 2025 relative à l’attribution d’un soutien indirect à l’association « Le Festival 1 000 raisons de croire ».

Cette décision confirme pleinement la légalité de l’action de la Ville de Nice et réaffirme que les événements accueillis au Centre Universitaire Méditerranéen, objets du soutien indirect de la commune, relèvent d’une démarche culturelle et non d’un acte cultuel. Le juge des référés a en effet estimé que les conférences et animations proposées, organisées notamment au Centre Universitaire Méditerranéen, relèvent du débat d’idées, de la création artistique et de la diffusion du savoir, dans le respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Le Tribunal a ainsi relevé que la contribution indirecte de la Ville était modeste et strictement proportionnée au caractère culturel de l’événement, sans constituer une subvention à une activité cultuelle.

Enfin, la décision condamne l’État à verser à la Ville de Nice une somme de 1 000 € au titre des frais de justice, reconnaissant ainsi le bien-fondé de la défense présentée par la Ville de Nice.

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a déclaré : « Cette décision vient rappeler une évidence : défendre la laïcité, ce n’est pas interdire la foi ni censurer le dialogue entre culture, art et spiritualité. Nice est une ville ouverte, tolérante et respectueuse de toutes les convictions. Le festival concerné s’inscrit dans cette tradition d’humanisme et d’échanges qui fait partie de notre identité ».

La Ville de Nice se félicite de cette décision de justice claire, qui vient conforter la liberté d’expression et la liberté culturelle, tout en rappelant que le principe de laïcité protège, sans les opposer, les convictions de chacun.