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NICE : Christian Estrosi dénonce la décision de la CNIL mettant en danger la sécurité des jeunes niçois

Sous l’impulsion de Christian Estrosi, la ville de Nice est fortement engagée dans l’expérimentation et l’utilisation des nouvelles technologies au service de la sécurité depuis 2008.

Au fil des ans, elle est devenue une référence et une terre d’expérimentation incontournable pour des dispositifs innovants et efficaces destinés à assurer une vidéoprotection optimale unique en France.

Une attention particulière a été apportée pour sécuriser les écoles avec la mise en place, notamment, de boutons d’alerte, de bornes d’appel d’urgence directement reliées au CSU ou encore, pour certaines écoles, d’un ASVP chargé d’assurer la sécurité des élèves et de la communauté éducative à l’intérieur des établissements scolaires.

Parmi les nouvelles technologies mises en place pour renforcer la sécurité des établissements scolaires figure également un système d’algorithme permettant d’identifier tout véhicule stationnant plus de 5 minutes dans des zones définies devant les entrées des écoles de la Ville de Nice. Il s’agit d’un dispositif mis en place depuis plusieurs années, qui ne repère pas les personnes et sert uniquement à détecter un véhicule qui pourrait représenter un danger dans le cadre du plan Vigipirate.

Or, la Cnil vient d’envoyer un courrier à la Ville de Nice pour demander de désactiver cet algorithme. « Je suis un maire et un père en colère », a déclaré Christian Estrosi ce mercredi 28 mai au Centre de Supervision au moment où il a ordonné à la Police Municipale de procéder à cette désactivation.

« Il est inadmissible qu’une autorité qui s’appuie sur une loi poussiéreuse de 1978 décide délibérément de mettre en danger la sécurité des enfants de notre ville. Nous allons saisir le Conseil d’Etat et lancer une pétition et je demande solennellement au gouvernement et au Parlement de se saisir rapidement de cette question pour que le cadre réglementaire soit modifié sans délais afin de nous permette, d’ici la rentrée scolaire prochaine, de pouvoir rebrancher ce dispositif », a-t-il ajouté.