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NANTES : Nouvel univers entre songes et renaissance au Mano…

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NANTES : Nouvel univers entre songes et renaissance au Manoir de la Régate

Sur le chemin de la vie il y a des rencontres. `

Ce mot n’est pas anodin car la rencontre est un cataclysme, un bouleversement, une remise en question. Une rencontre peut changer un destin. Il y a un an sur les rives de leur chemin de vie, deux hommes créatifs, sensibles et si singuliers se sont croisés pour écrire une histoire, les sillions d’une maison séculaire, institution du pays Nantais, figure emblématique qui allait renaitre grâce à eux, le Manoir de la Régate.

Pour respecter le lieu, il fallait avant tout l’aimer et écouter son histoire.

Demeure familiale d’une lignée qui nourrit depuis cinq générations une passion pour la gastronomie, le Manoir de la Régate s’impose comme un lieu magistralement figé dans le temps, comme une peinture impressionniste. Balayé par les écumes scintillantes de l’Erdre, le Manoir de la Régate, cette adresse d’exception, « se mérite », racontent ceux qui ont eu la chance de la découvrir. C’est un trésor bien caché, qui se nourrit du murmure de la rivière, comme un songe féerique. Sensible à la magie du lieu, l’architecte Aymeric Masson, homme du Sud-Loire, a choisi de proposer à Mathieu, homme du Nord-Loire, une lecture à la fois contemporaine et artistique de la renaissance de ce phénix.

Toute interprétation artistique a besoin d’un fil conducteur comme point d’ancrage.

Le Chef Mathieu, amoureux contemplatif des paysages oniriques, féeriques et si poétiques de ce noble pays nantais, a choisi d’inviter, comme un frère, l’architecte dans son univers pour lui confier son amour pour ce cadre sans pareil, où les couleurs offrent l’atmosphère unique d’une toile impressionniste.
Aymeric est un homme de vision : il lit rapidement dans l’élan de Mathieu comme dans un livre ouvert ; c’est à lui de faire émerger le dessin.
Il s’attèle à l’esquisse pour offrir un écrin à la hauteur de la source d’inspiration, parfaite pour l’interprétation gastronomique du Chef.
Pour structurer cette (ré)création, l’architecte a fait une plongée immersive dans l’univers créatif de 4 artistes au tempérament libre, afin d’offrir une émotion intemporelle à son dessin.

Adeline Halot a réalisé une rivière tissée à la main, en inox et en lin,
qui s’étend sur 7 m de long au plafond ;
Elsa Boch a subtilement représenté le vivier et la signature gastronomique de Mathieu sous la forme d’une série de plus de 800 carreaux en bas-reliefs ; Ferréol Babin a sculpté l’incroyable buffet de la rivière pour la grande salle ; Antonin Lamoot a réalisé une fresque de plus de 30 mètres, reprenant les nuances d’eau et les brumes du paysage de l’Erdre avec des pigments dorés et oxydés.

Le travail de l’architecte et de ses artistes est semblable à une toile : ensemble, ils interpréteront, en écho, chaque plat signature du chef. Trois salles de réception seront parées de reflets et d’ombres, qui diffuseront subtilement un effet de brume pour retranscrire la beauté des paysages au cœur de l’écrin du Manoir.
Rien ne sera choisi au hasard : leurs œuvres se dévoileront au gré du ballet gastronomique, comme une ode immersive à la beauté de la nature.
Et, pour agencer parfaitement l’ensemble dans les codes harmonieux du Feng Shui, il s’est appuyé sur l’expertise de Nathalie Calvet, passée maître dans cet art, en équilibre entre matières, éléments et volumes.

De cette symphonie partagée naît, au Manoir de la Régate, une interprétation singulière où l’art s’éprouve autant dans l’atmosphère que dans l’assiette. Ensemble, ils ont façonné un lieu onirique, dédié à la dégustation, à la contemplation, à l’émerveillement et à la félicité, un havre où les épicuriens du monde entier trouveront table…

Depuis 2017, Mathieu Pérou impulse au Manoir de la Régate une nouvelle énergie faite de modernité, d’esthétisme et de rigueur. Guidé par des convictions écologiques profondes et un attachement viscéral à son terroir, il signe une cuisine personnelle, contemporaine, engagée et résolument créative.
Son intention pour le convive est limpide : mettre la technique et l’excellence des produits locaux au service du goût, afin d’orchestrer un véritable voyage sensoriel où l’équilibre des saveurs et des textures est maîtrisé à chaque étape.

Pour y parvenir, le chef a réduit le nombre de couverts, affiné son sourcing au contact de petits producteurs des environs qui partagent leur savoir, constitué et formé une équipe nouvelle, et instauré deux jours de fermeture hebdomadaires.

Côté décor, l’Erdre s’impose comme fil rouge : les assiettes s’enchaînent au sein d’un menu découverte conçu pour faire monter la curiosité, puis l’émerveillement, pas à pas.
Soucieux de renouer avec l’âme de la maison, il ressuscite les plats historiques qui ont fait la réputation du Manoir, leur apportant une signature actuelle.
Sa créativité se nourrit sans cesse de la nature qui l’entoure, du rythme des saisons et des rencontres humaines avec ses producteurs.