MARSEILLE : Emploi – La région PACA résiste mieux que…
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MARSEILLE : Emploi – La région PACA résiste mieux que la moyenne nationale au ralentissement des recrutements
Selon le baromètre Hellowork, le marché de l’emploi en PACA recule de 8 % au premier semestre 2026, une baisse moins marquée que la moyenne nationale.
Le marché de l’emploi français continue de ralentir, mais des signes de stabilisation apparaissent. C’est le principal enseignement du baromètre semestriel publié par Hellowork, acteur majeur du recrutement en ligne. Au niveau national, 4,6 millions d’offres d’emploi ont été diffusées sur la plateforme au premier semestre 2026, marquant une baisse de 9 % par rapport au semestre précédent. Après un recul de 4,9 % au premier trimestre, le repli s’est modéré au printemps (-4,1 %), avec une quasi-stabilité observée en juin (-0,8 %).
Dans ce contexte de contraction, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur tire son épingle du jeu en affichant une résilience supérieure à la moyenne.
Une dynamique régionale plus solide
Avec 8 % des offres publiées sur la plateforme, la région PACA confirme son statut de bassin d’emploi majeur en France. Bien qu’elle n’échappe pas à la tendance baissière, la diminution des propositions de postes y est limitée à 8 %, un point de moins que la moyenne nationale.
Cette performance place la région au même niveau que d’autres territoires dynamiques comme l’Auvergne-Rhône-Alpes et l’Occitanie. Elle fait nettement mieux que l’Île-de-France ou la Normandie, qui accusent les baisses les plus fortes (-12 %). Seules quelques régions comme la Bretagne (-5 %) ou la Bourgogne-Franche-Comté (-6 %) enregistrent un ralentissement moins prononcé.
Le CDI en première ligne, la concurrence s’intensifie
L’analyse par type de contrat révèle que le CDI est le plus affecté par le climat économique, avec une chute de 13 % des offres. Les contrats à durée déterminée (CDD) montrent une meilleure résistance avec une baisse contenue à 4 %. L’intérim (-6 %) et l’alternance (-7 %) poursuivent également leur repli.
Conséquence directe de ce resserrement du marché, le rapport de force entre recruteurs et candidats évolue. Le nombre de candidatures par offre a augmenté de 18 % par rapport au premier semestre 2025, signe d’une concurrence accrue pour les chercheurs d’emploi dans près de neuf métiers sur dix. Du côté des secteurs, la santé et les services à la personne continuent de recruter activement, tandis que les fonctions commerciales (-15 %) et l’industrie marquent le pas.
Un enjeu de confiance pour l’avenir
Pour David Beaurepaire, Directeur délégué au développement de Hellowork, la clé de la reprise réside dans la restauration d’un climat de confiance propice à l’investissement des entreprises.
« Si les derniers indicateurs laissent entrevoir une stabilisation, le véritable enjeu sera de recréer, à l’horizon des échéances de 2027, un cadre stable et favorable aux investissements des petites comme des grandes entreprises », analyse David Beaurepaire.
Il ajoute : « C’est cette confiance qui permettra de relancer les créations de postes, de favoriser la mobilité professionnelle des salariés en poste et d’offrir davantage d’opportunités aux personnes en recherche d’emploi. »
À propos d’Hellowork
Hellowork group se positionne comme le premier acteur français de l’emploi, du recrutement et de la formation. Le groupe accompagne les actifs dans leur parcours professionnel, ainsi que les entreprises et centres de formation dans leurs enjeux RH.
Fort de 600 collaborateurs et ayant enregistré 135 millions d’euros de commandes en 2025, Hellowork group revendique 5 millions d’utilisateurs mensuels sur l’ensemble de ses plateformes. L’entreprise, qui fait partie du Groupe Télégramme, facilite plus de 8 000 recrutements chaque jour et a orienté 1,2 million de personnes vers une formation en 2025.
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).

