MARSEILLE : Consommation – Les « petits plaisirs » ju…
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MARSEILLE : Consommation – Les « petits plaisirs » jugés essentiels au bien-être malgré l’inflation
Face à la hausse du coût de la vie, une étude SumUp révèle que 84 % des Marseillais considèrent les petits plaisirs comme indispensables à leur équilibre.
Face à une inflation persistante, accentuée par la flambée des prix des carburants, les Français opèrent des arbitrages budgétaires drastiques. Pourtant, une catégorie de dépenses semble résister à la rigueur : les « petits plaisirs » du quotidien. Loin d’être considérés comme superflus, ces moments de répit s’imposent comme un pilier du bien-être, selon une récente enquête menée par SumUp auprès de 1 500 personnes. Au niveau national, 77 % des sondés estiment que ces « cheat days » sont désormais essentiels à leur équilibre mental et social.
Un arbitrage clair en faveur du moral
L’étude met en lumière un changement de priorités dans les habitudes de consommation. Si les ménages rognent sur certains postes de dépenses, ils sanctuarisent ces achats-plaisirs qui permettent de préserver le moral. Cette tendance, observée sur l’ensemble du territoire, révèle que le bien-être n’est plus une variable d’ajustement mais un investissement jugé nécessaire. SumUp (https://www.sumup.com/fr-fr/), entreprise spécialisée dans les solutions de paiement pour les petits commerçants, a ainsi cherché à identifier les plaisirs jugés non négociables et les sacrifices consentis en contrepartie.
Le palmarès des villes où le bien-être prime
L’importance accordée à ces dépenses varie fortement d’une ville à l’autre. Angers arrive en tête du classement, avec 90 % de ses habitants qui jugent ces plaisirs essentiels. Pour eux, les sorties au restaurant (50 %) sont la priorité absolue. Montpellier se classe deuxième (87 %), où les habitants privilégient l’habillement (35 %) et les livres (30 %). Suivent de près Rouen et Toulouse (86 %), où les dîners au restaurant restent un marqueur social et convivial indétrônable. Marseille se positionne fièrement à la cinquième place de ce classement national.
Zoom sur Marseille : la gastronomie comme refuge
Dans la cité phocéenne, 84 % des habitants considèrent ces moments comme vitaux. Leurs priorités se tournent résolument vers les plaisirs de la table : les produits alimentaires premium et les sorties au restaurant arrivent ex aequo en tête des dépenses sanctuarisées (30 % chacun). Pour financer cet art de vivre, les Marseillais sont prêts à des concessions significatives sur d’autres postes. Ainsi, 43 % déclarent réduire en premier lieu leur budget pour les vêtements et accessoires de mode, tandis que 38 % limitent leurs autres sorties. Un choix clair qui privilégie l’expérience et le partage à la possession matérielle.
Une opportunité pour les commerces de proximité
Cette tendance représente une véritable aubaine pour les petites entreprises et les commerces locaux. En alignant leurs offres sur cette quête de plaisirs abordables, ils peuvent capter une clientèle en recherche d’authenticité. L’étude suggère plusieurs pistes pour les entrepreneurs, comme la mise en place de programmes de fidélité pour récompenser les achats réguliers, ou la création de promotions ciblées à durée limitée (offres « un acheté, un offert », remises saisonnières). Proposer des formules d’abonnement peut également s’avérer pertinent, transformant un plaisir ponctuel en un rendez-vous mensuel attendu qui assure un revenu prévisible pour le commerçant.
L’étude complète, détaillant les résultats par ville, âge et genre, est disponible sur le site de SumUp (https://www.sumup.com/fr-fr/business-guide/quels-sont-les-petits-plaisirs-non-negociables-des-francais/).


