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MARSEILLE : Charge mentale, pression, formation, une étude…

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MARSEILLE : Charge mentale, pression, formation, une étude révèle les paradoxes de l’IA au travail

Charge mentale, pression, formation : une étude révèle les paradoxes de l’IA au travail

Chiffres clés :

• Près d’1 habitant sur 3 de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pense que l’IA pourrait réduire la charge mentale au travail
• 73% n’ont jamais été formé à l’utilisation d’outils intégrant de l’IA
• 47 % des habitants de la région PACA estiment que l’IA leur fait gagner du temps
• 37 % des 18-34 ans ont été formés à l’IA, contre seulement 4 % chez les 65 ans et plus
• 46 % estiment que l’IA ne leur ajoute pas de stress, mais 15 % la perçoivent comme une menace

A l’approche de la semaine du bien-être au travail, Mendo, technologie intégrée qui accompagne et forme chaque collaborateur dans les solutions d’IA générative (ChatGPT, Microsoft Copilot, etc.)
pour lui permettre d’adopter des cas d’usage, dévoile une étude exclusive menée auprès de 1 000 Français. Ce sondage met en lumière un paradoxe qui interpelle : alors que l’intelligence artificielle
générative est omniprésente dans le débat public, plus d’un habitant sur deux de la région ProvenceAlpes-Côte d’Azur déclare ne pas l’utiliser dans son quotidien professionnel. Perçue à la fois comme un moyen de réduire la charge mentale et une nouvelle source de pression, elle suscite un besoin clair exprimé par une grande majorité des Français : être accompagné et formé dans l’utilisation des
outils d’IA Generative. Décryptage de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Un décalage entre le discours et la réalité

L’IA générative transforme en profondeur les outils professionnels. Elle s’invite dans les mails, les tableurs, les présentations, les recherches… mais reste largement sous-utilisée. Selon l’étude réalisée pour Mendo, plus d’1 habitant sur 2 de la région PACA affirme ne pas utiliser l’IA au travail. Près de la moitié des habitants pensent d’ailleurs qu’il sera toujours possible de travailler sans avoir recours à l’IA dans les 5 prochaines années.

« Il y a un écart saisissant entre la place de l’IA dans le débat public et son appropriation réelle sur le terrain. Chez Mendo, notre mission est justement de combler ce fossé en donnant à tous les collaborateurs les clés pour adopter l’IA de manière stratégique, concrète et pour apprendre à s’en servir à bon escient », souligne Quentin Amaudry, CEO de Mendo.

L’IA, une solution pour alléger sa charge mentale … une crainte pour d’autres

D’après les résultats de l’étude, près d’un tiers des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur (32 %) pense que l’IA pourrait contribuer à réduire la charge mentale au travail. En particulier l’automatisation
des tâches, le tri des informations et la gestion des mails, ainsi que sur la planification / organisation des tâches et l’aide à la décision. Toutefois, cette opinion varie fortement selon l’âge : elle est
particulièrement marquée chez les jeunes actifs, puisque 48 % des 18-34 ans estiment que l’IA peut alléger leur charge mentale. Cette proportion tombe à moins de 24 % chez les 50-64 ans, traduisant
une fracture générationnelle dans la perception des bénéfices de l’IA au travail.

En ce sens, 46 % des habitants de la région PACA ont le sentiment que l’IA ne leur ajoute pas de stress ni de pression au travail. Pour celles et ceux qui utilisent l’IA de manière régulière dans leur vie
professionnelle, 47 % pensent qu’elle leur fait gagner du temps en leur permettant de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

Dans le cas inverse, l’IA est aussi perçue comme une menace qui pourrait avoir des répercussions sur la charge mentale pour 27 % des habitants de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Parmi les craintes
exprimées, la crainte du remplacement arrive en tête (61 %), suivie de la perte de sens et la déshumanisation pour 55 % et enfin, le fait qu’elle nécessite un apprentissage constant pour 22 %.

Le rôle essentiel de l’accompagnement dans l’utilisation de l’IA Générative

Avec l’émergence de l’IA générative au cours des dernières années, l’accompagnement et la pédagogie sont des leviers clés et déterminants pour faciliter son adoption parle plus grand nombre. Pour preuve,
près de 46 % des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur la voit à la fois comme un moyen de réduire sa charge mentale et comme une menace supplémentaire pour son équilibre.

Par conséquent, les Français se sentent démunis et livrés à eux-mêmes. 73 % des habitants de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur indiquent ne pas avoir été formé à l’utilisation d’outils intégrant de l’IA et
58 % ne se sentent pas suffisamment accompagnés pour comprendre et utiliser ces outils. Cette situation révèle d’importantes disparités générationnelles : 37 % des 18-34 ans déclarent avoir été
formés à l’IA, contre 32 % chez les 35-50 ans et seulement 4 % chez les 65 ans et plus.

« L’adoption de l’IA n’est pas naturelle, elle se construit. Face à l’enthousiasme autant qu’à l’anxiété qu’elle suscite, notre rôle est clair : rendre l’IA intelligible, utile et concrète pour tous les salariés dans
leur quotidien, en partant de leurs besoins réels, pas de la technologie seule. » conclut Quentin Amaudry, CEO de Mendo.

À propos de Mendo :

Créé en 2021 par Quentin Amaudry et Alexandre Pinon, Mendo permet aux entreprises de faire de l’IA générative une réalité dans le quotidien de leurs collaborateurs. Cette technologie intégrée
accompagne et forme chaque utilisateur dans les solutions d’IA générative (ChatGPT, Microsoft Copilot, etc.) pour lui permettre d’adopter des cas d’usage. La startup propose des versions
francophone et anglophone pour permettre à toutes les grandes entreprises de gagner en productivité. https://mendo.cloud/