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HYERES : Catastrophe naturelle – Stéphane RAMBAUD : « J’apporte mon soutien aux habitants durement touchés par les intempéries »
Après les violentes intempéries de mars, les habitants de cinq communes du Var, dont l’état de catastrophe naturelle est reconnu, ont 30 jours pour déclarer leurs sinistres.
Un mois après les pluies diluviennes et les inondations qui ont frappé le Var les 9 et 10 mars derniers, l’heure est à la reconstruction et aux démarches administratives pour des milliers de sinistrés. L’arrêté interministériel reconnaissant l’état de catastrophe naturelle pour les communes de Carqueiranne, La Crau, La Garde, Hyères et Le Pradet a été publié, ouvrant la voie aux procédures d’indemnisation.
Dans une déclaration récente, Stéphane Rambaud, député de la circonscription du Var, a exprimé un soutien fort aux habitants durement touchés, soulignant l’importance capitale de cette reconnaissance officielle pour permettre un retour à la normale :
« Je tiens à exprimer tout mon soutien aux habitants de Carqueiranne, La Crau, La Garde, Hyères et Le Pradet durement touchés par les intempéries des 9 et 10 mars derniers.
La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle par arrêté ministériel est une étape essentielle. Elle permettra aux sinistrés d’engager rapidement leurs démarches d’indemnisation auprès de leurs assurances. Je serai particulièrement vigilant à ce que ces procédures soient simples, rapides et équitables, car trop de familles se retrouvent encore confrontées à des délais excessifs ou à des incompréhensions.
Je rappelle à l’ensemble des habitants concernés qu’ils disposent d’un délai de 30 jours à compter de la publication au Journal officiel pour déclarer leur sinistre. Face à la répétition de ces épisodes climatiques dans notre département, il est indispensable de renforcer notre action collective. Je resterai pleinement mobilisé, aux côtés des élus locaux et des services de l’État, pour veiller à ce que notre territoire bénéficie des moyens nécessaires à sa reconstruction et à sa protection durable ».
Une étape cruciale pour les indemnisations
La publication de cet arrêté au Journal officiel constitue le point de départ indispensable pour les victimes. Sans cette reconnaissance, les contrats d’assurance standards ne couvrent généralement pas les dommages liés à ce type de phénomène climatique exceptionnel. « La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle par arrêté ministériel est une étape essentielle. Elle permettra aux sinistrés d’engager rapidement leurs démarches d’indemnisation auprès de leurs assurances », précise le communiqué. C’est donc une nouvelle décisive pour les particuliers, les entreprises et les agriculteurs dont les biens ont été endommagés ou détruits par la montée des eaux et les coulées de boue.
Un délai strict de 30 jours pour agir
L’information la plus urgente pour les personnes concernées est le calendrier à respecter. Un rappel formel est lancé : « Je rappelle à l’ensemble des habitants concernés qu’ils disposent d’un délai de 30 jours à compter de la publication au Journal officiel pour déclarer leur sinistre ». Passé ce délai, les assureurs pourraient refuser la prise en charge des dossiers. Il est donc impératif pour les sinistrés de contacter au plus vite leur compagnie d’assurance, de rassembler tous les justificatifs possibles (photos, vidéos des dégâts, factures des biens endommagés) et de formaliser leur déclaration de sinistre par lettre recommandée avec accusé de réception.
Vigilance sur les procédures d’assurance
L’expérience passée montre que le parcours d’indemnisation peut parfois s’avérer complexe et long. Conscient de ces difficultés, l’auteur de la déclaration insiste sur la nécessité d’un suivi attentif des dossiers. « Je serai particulièrement vigilant à ce que ces procédures soient simples, rapides et équitables, car trop de familles se retrouvent encore confrontées à des délais excessifs ou à des incompréhensions ». Cette vigilance vise à garantir que les expertises soient menées avec diligence et que les indemnisations versées correspondent à la juste valeur des préjudices subis.
Renforcer la résilience du territoire
Au-delà de la gestion de crise actuelle, cet événement climatique soulève une nouvelle fois la question de l’adaptation du territoire aux risques futurs. La récurrence de ces épisodes violents impose une réflexion de fond sur les politiques d’urbanisme, la gestion des cours d’eau et les systèmes de prévention. « Face à la répétition de ces épisodes climatiques dans notre département, il est indispensable de renforcer notre action collective », est-il affirmé. Un engagement est pris pour que cette catastrophe serve de leçon et accélère la mise en place de protections durables. « Je resterai pleinement mobilisé, aux côtés des élus locaux et des services de l’État, pour veiller à ce que notre territoire bénéficie des moyens nécessaires à sa reconstruction et à sa protection durable ». Un travail de long terme s’engage donc pour mieux anticiper et limiter l’impact des futures intempéries dans une région particulièrement exposée.
Photo Philippe OLIVIER via Press Agence.


