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DIGNE LES BAINS : La famille Pelestor, une histoire ancrée…

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DIGNE LES BAINS : La famille Pelestor, une histoire ancrée dans la tradition

Des Alpes du Sud au Verdon, en passant par la Haute-Provence, Provence Alpes Digne-les-Bains s’impose comme une destination privilégiée pour les amoureux de nature, de culture, de bien-être et de grands espaces.

À la fois montagnard et provençal, sauvage et habité, discret et surprenant, ce territoire invite à la découverte sous toutes ses formes : on randonne, on pédale, on se baigne dans le lac de Sainte-Croix, on visite un musée en plein air, on pousse la porte d’un atelier, d’une ferme ou d’un refuge.

Au coeur du Géoparc de Haute-Provence, labellisé par l’UNESCO, les paysages racontent une histoire ancienne, modelée par les siècles, où la lavande côtoie les sommets. Mais ce territoire se vit aussi pleinement dans le présent, entre le dynamisme de ses activités outdoor comme le VTT dans les Terres Noires et la sérénité de ses espaces de détente comme le Spa Thermal de Haute-Provence. L’Office de Tourisme propose un tourisme tourné vers la qualité, l’équilibre et la rencontre.

Claude Pelestor, gardien de la Poire Sarteau et premier producteur de fruits confits 100 % Biologiques en France

Au cœur de la Haute-Provence, dans le petit village de Draix, Claude Pelestor incarne l’héritage et l’innovation. Héritier d’un savoirfaire ancestral, il a su préserver et sublimer la poire Sarteau, un fruit emblématique des montagnes provençales. Aujourd’hui, il est le premier producteur de fruits confits 100% biologiques en France, alliant tradition et modernité pour offrir un produit d’exception.

Une histoire familiale ancrée dans la tradition

L’histoire de la famille Pelestor à Draix remonte à 1900. La poire Sarteau, cultivée depuis plusieurs siècles dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes, était autrefois le fruit des maisons paysannes, récoltée en octobre et conservée dans les caves pour l’hiver. Dans une économie de subsistance où rien ne se perdait, les fruits trop mûrs étaient donnés aux cochons, transformés en eau-devie ou cuisinés de multiples façons. «Quand on vit en autarcie, on ne connaît pas le mot gaspillage. Tout était utilisé. » précise Claude. C’est au sortir de la Seconde Guerre mondiale que le destin de la poire Sarteau bascule. Les confiseurs professionnels découvrent son potentiel, et en 1945, elle devient un ingrédient recherché. Conscient de cette opportunité, le père de Claude Pelestor décide de vendre directement sa production à un confiseur niçois, contournant ainsi les courtiers. Ce choix, audacieux pour l’époque, permet à la famille de bâtir un partenariat de 73 ans avec la confiserie California à Nice, une référence en la matière.