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DIGNE LES BAINS : Claude PELESTOR confronté à un défi techn…

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DIGNE LES BAINS : Claude PELESTOR confronté à un défi technique et humain

Des Alpes du Sud au Verdon, en passant par la Haute-Provence, Provence Alpes Digne-les-Bains s’impose comme une destination privilégiée pour les amoureux de nature, de culture, de bien-être et de grands espaces.

À la fois montagnard et provençal, sauvage et habité, discret et surprenant, ce territoire invite à la découverte sous toutes ses formes : on randonne, on pédale, on se baigne dans le lac de Sainte-Croix, on visite un musée en plein air, on pousse la porte d’un atelier, d’une ferme ou d’un refuge.

Au coeur du Géoparc de Haute-Provence, labellisé par l’UNESCO, les paysages racontent une histoire ancienne, modelée par les siècles, où la lavande côtoie les sommets. Mais ce territoire se vit aussi pleinement dans le présent, entre le dynamisme de ses activités outdoor comme le VTT dans les Terres Noires et la sérénité de ses espaces de détente comme le Spa Thermal de Haute-Provence. L’Office de Tourisme propose un tourisme tourné vers la qualité, l’équilibre et la rencontre.

Claude Pelestor, gardien de la Poire Sarteau et premier producteur de fruits confits 100 % Biologiques en France

Au cœur de la Haute-Provence, dans le petit village de Draix, Claude Pelestor incarne l’héritage et l’innovation. Héritier d’un savoirfaire ancestral, il a su préserver et sublimer la poire Sarteau, un fruit emblématique des montagnes provençales. Aujourd’hui, il est le premier producteur de fruits confits 100% biologiques en France, alliant tradition et modernité pour offrir un produit d’exception.

Un défi technique et humain

Face à ce constat, Claude Pelestor refuse de voir disparaître la poire Sarteau et décide de prendre en charge lui-même la transformation. Il mobilise sa famille et expérimente différentes méthodes de conservation. Le froid ne fonctionne pas, la chair s’oxyde trop rapidement. Il découvre alors que les confiseurs utilisent un sirop à base de soufre pour préserver les fruits. Mais le dosage exact reste un mystère. «J’ai mis cinq ans pour trouver la méthode de conservation idéale. Cinq ans à tester, à rater, à recommencer. Mais je n’ai jamais lâché». Petit à petit, il met au point un processus de confisage unique, permettant une conservation jusqu’à cinq ans sans altération du fruit.