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CONCARNEAU : Économie du sport – La filière Macif con…

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CONCARNEAU : Économie du sport – La filière Macif consolide son ancrage territorial et humain

À l’approche de la saison 2026, la Macif renforce son modèle de sponsoring au Pôle Finistère, alliant investissement technique et gestion des talents.

Au-delà de la simple performance sportive, la course au large s’affirme comme un véritable laboratoire de gestion de projet et de développement territorial. Alors que la saison 2026 s’apprête à débuter avec la Solo Guy Cotten le 7 mars prochain à Concarneau, la stratégie déployée par la Macif illustre l’évolution du sponsoring moderne : une professionnalisation accrue des équipes et des investissements techniques qui irriguent le tissu économique local.

Un investissement technique au service du territoire.

Le « Pôle Finistère Course au Large » à Port-la-Forêt confirme son statut de centre névralgique de la voile de compétition, agissant comme un incubateur pour les projets soutenus par de grands groupes. La préparation hivernale des skippers Hugo Dhallenne et Chloé Le Bars s’est traduite par d’importants chantiers de maintenance. « On a remis les bateaux à l’eau après un gros chantier, avec notamment un changement de mât et pas mal de réglages », détaille Hugo Dhallenne. Ces opérations techniques génèrent une activité directe pour les entreprises spécialisées du secteur maritime finistérien.

Cette dynamique se traduit également par des recrutements. L’équipe s’est étoffée avec l’arrivée de deux nouveaux préparateurs, Julien Hereu et Tom Aubert. Cette structuration RH permet de libérer les navigants des contraintes logistiques pour se concentrer sur la performance, calquant le fonctionnement de l’écurie de course sur celui d’une PME spécialisée.

La gestion du capital humain comme levier de performance.

Le modèle de la « Filière Skipper Macif » repose sur la transmission de compétences, transformant le sponsoring en outil de formation. Hugo Dhallenne, entamant sa deuxième année, accompagne Chloé Le Bars, nouvelle recrue, dans une logique de compagnonnage. « L’idée, c’est d’échanger sur nos points forts et nos points faibles pour progresser ensemble », explique le skipper.

Cette approche intègre désormais des dimensions de santé au travail souvent réservées aux cadres dirigeants. La préparation mentale et la sophrologie font partie intégrante du programme pour gérer la pression et la prise de décision en situation de crise. « L’objectif est clair : être plus solide, techniquement et humainement », précise Hugo Dhallenne, soulignant que la performance durable repose sur l’équilibre psychologique des marins.

Une vitrine pour le groupe mutualiste.

Pour l’assureur, cet engagement n’est pas anodin. La Macif (https://www.macif.fr), qui revendique un chiffre d’affaires de près de 6,95 milliards d’euros en 2024 et le titre de marque préférée des Français dans sa catégorie en 2026, utilise ces événements comme vecteur de communication et d’ancrage.

Le calendrier 2026, incluant la Solo Guy Cotten et la Solitaire du Figaro Paprec, offre une visibilité récurrente sur le littoral atlantique. « La flotte cette année est incroyable avec des jeunes super forts et des vieux briscards qui reviennent », note Chloé Le Bars, anticipant une attention médiatique accrue autour de ces épreuves qui dynamisent l’économie touristique et événementielle des villes étapes comme Concarneau.

Les dossiers de presse et visuels sont disponibles via le Drive Presse (https://drive.google.com/drive/folders/1cFwoFOeZUMc7s79cmh5dIsG0Zj7l4Pmi).