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CLAMART : Gabriel ATTAL choisit Optic 2000 pour incarner sa…

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CLAMART : Gabriel ATTAL choisit Optic 2000 pour incarner sa « nouvelle donne économique et climatique »

Le leader de Renaissance se rendra ce 25 juin dans l’entreprise, pionnière de la géoénergie, pour illustrer sa stratégie liant écologie et économie.

Alors que la France fait face à une vague de chaleur d’une intensité inédite, Gabriel Attal a annoncé un déplacement stratégique ce jeudi 25 juin. Le secrétaire général de Renaissance se rendra au siège social d’Optic 2000 à Clamart (Hauts-de-Seine), une visite destinée à mettre en lumière les solutions concrètes qui sous-tendent son nouveau projet politique, intitulé « Pour une nouvelle donne économique et climatique ». Le choix de l’entreprise n’est pas anodin : Optic 2000 a réalisé des investissements massifs dans des installations de géoénergie, une technologie permettant de rafraîchir ses locaux durant les fortes chaleurs tout en réduisant drastiquement sa consommation énergétique.

Le programme de la matinée prévoit une visite du local technique, suivie d’échanges avec les salariés sur les bénéfices de la géothermie. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à démontrer la faisabilité et la pertinence d’une écologie de l’offre, alliant performance économique et impératifs climatiques.

Une vitrine pour la souveraineté verte

Ce déplacement est l’illustration concrète de la vision défendue par le parti Renaissance, qui ambitionne de lier étroitement la transition écologique à la compétitivité industrielle. L’exemple d’Optic 2000, capable de réguler sa température en pleine canicule grâce à une source d’énergie locale et renouvelable, incarne la « souveraineté verte » prônée dans le programme du mouvement.

L’objectif est de prouver qu’investir dans des technologies propres n’est plus un coût mais un levier de performance durable et d’indépendance énergétique. Dans son document programmatique, Gabriel Attal insiste sur cette synergie.

« L’avenir de notre économie passe par des innovations portées par la transition climatique », y déclare-t-il.

Allier compétitivité et transition

La visite s’inscrit dans un contexte plus large de refonte idéologique pour Renaissance. Le parti entend répondre au « backlash climatique » par une « écologie du contrat », associant entreprises, salariés et pouvoirs publics autour d’objectifs partagés. Cette approche pragmatique se veut une réponse au double défi de la réindustrialisation et de la décarbonation.

Pour y parvenir, le programme propose un « choc de productivité » passant par une baisse continue des impôts de production, une simplification normative drastique et la création de « mini-Singapour », des zones d’innovation verte bénéficiant d’un cadre réglementaire assoupli pour accélérer les projets. L’ambition est claire : sortir de la dépendance aux énergies fossiles importées, avec un objectif de produire les trois quarts de l’énergie en France grâce à un mix nucléaire et renouvelable.

Un objectif de prospérité partagée

Au-delà de l’enjeu climatique, cette « nouvelle donne » affiche une ambition sociale forte, conditionnant la réussite de la transition à une meilleure répartition de ses fruits. Le programme soutient que le choc de productivité et les investissements dans l’innovation, notamment dans l’intelligence artificielle, doivent permettre une augmentation significative des revenus.

Un objectif chiffré et ambitieux est ainsi mis en avant pour guider l’action économique et sociale à venir.

« Nous nous fixons un objectif : porter notre salaire médian au niveau du salaire médian des Etats-Unis, soit le porter d’environ 2000 à 3000€ par mois », précise Gabriel Attal dans le document.

La visite à Clamart, conclue par un micro tendu, se veut donc bien plus qu’un simple déplacement : une démonstration par l’exemple que la croissance économique et la protection de la planète sont les deux faces d’une même ambition pour la France.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).