CAVALAIRE SUR MER : Philippe Leonelli : « Cavalaire n’est p…
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CAVALAIRE SUR MER : Philippe Leonelli : « Cavalaire n’est pas en danger » !
Depuis quelques heures, vous avez peut-être vu circuler des messages totalement alarmistes et mensongers prétendant que « Cavalaire est en danger » à cause du vote prévu lors du Conseil municipal du 2 octobre sur les marchés de travaux du projet Cœur de Ville.
La mise au point de Philippe Leonelli, maire de Cavalaire sur-Mer :
🛑 𝐉𝐞 𝐯𝐞𝐮𝐱 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫 : non, Cavalaire n’est pas en danger.
Ce qui est dangereux, c’est de manipuler l’opinion, d’entretenir la peur et de bloquer l’intérêt général pour des motifs purement électoralistes. Voici les faits, point par point :
🔹 « Cavalaire en danger »
➡️ C’est un slogan vide. Le 2 octobre, nous ne votons pas pour un saut dans l’inconnu, mais pour l’attribution de marchés publics encadrés par la loi, pour un projet budgété, phasé, et cofinancé. Rien de précipité, rien d’illégal, rien de dangereux.
🔹 « Une commune engagée pour des décennies »
➡️ Comme tout grand projet structurant, l’investissement est pluriannuel et maîtrisé, financé par :
• des subventions sécurisées ou en cours,
• notre autofinancement,
• des emprunts soutenables,
• et des recettes issues des fonciers.
👉 C’est un investissement durable, pas une charge insurmontable.
🔹 « 30 recours déposés »
➡️ 30 recours gracieux, identiques, souvent rédigés par une seule personne… sur une commune de 12 000 habitants à l’année et 100 000 en été. Le ratio est très faible.
Le projet a été construit avec vous, dès le 1er mandat : ateliers, expositions, réunions publiques… Il figurait dans notre programme électoral. Nous avons été élus pour cela.
Et rappelons que notre opposant a lui-même été chargé de mission sur ce projet à la mairie, et qu’il s’en disait fier. Aujourd’hui, il le critique. C’est son droit, mais ce revirement est incompréhensible et profondément incohérent.
🔹 « Une précipitation avant les élections ? »
➡️ Faux. Le calendrier est dicté par :
• les délais légaux de la commande publique,
• la sécurisation des cofinancements,
• et la lutte contre l’inflation.
Attendre, ce serait perdre des aides, payer plus cher. Qui assumerait une telle irresponsabilité ?
🔹 « On lie les mains de la future équipe »
➡️ Faux. Le projet est phasé :
• cœur événementiel et cœur de vie d’abord,
• puis cœur économique avec tranches optionnelles.
Chaque équipe municipale garde la maîtrise des crédits annuels. Rien n’empêche d’adapter le rythme. Mais arrêter, ce serait perdre beaucoup d’argent, et freiner l’attractivité de Cavalaire.
🔹 « Une charge colossale »
➡️ Argument vide de chiffres. La réalité :
• des finances saines,
• un endettement maîtrisé,
• une vision budgétaire claire.
👉 La vraie charge, ce serait de ne rien faire : laisser un centre-ville vide, perdre des financements, subir l’inflation… sans aucun bénéfice pour les habitants.
🔹 « Un risque pénal »
➡️ Ridicule. Tout est légal, contrôlé, transparent. Agiter le Code pénal, c’est simplement instrumentaliser la peur pour masquer un vide de projet.
Et maintenant… des appels à manifester ?
Après une pétition sans effet, voilà les appels à la rue. Qu’ils manifestent, c’est leur droit. Mais la démocratie ne se joue pas dans la rue, mais en Conseil municipal, par le vote des élus.
Nous ne céderons ni au chantage, ni aux menaces.
Ce que cela révèle :
Cet activisme fébrile montre une chose :
➡️ Notre opposant n’est pas prêt à diriger une ville.
Il divise, effraie, instrumentalise.
Gouverner, c’est rassembler, décider, assumer.
Le 2 octobre, nous déciderons avec calme et responsabilité.
Nous avons une responsabilité collective : protéger l’intérêt général, agir pour l’avenir, ne pas céder à la panique.
➡️ 𝐀 𝐥𝐚 𝐟𝐞́𝐛𝐫𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐥𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞𝐬.
Avec détermination et confiance.
Philippe LEONELLI, maire de Cavalaire-sur-Mer.


