CARROS : Incendie STEF – L’évacuation des déche…
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CARROS : Incendie STEF – L’évacuation des déchets a débuté, des nuisances olfactives à prévoir
Quatre mois après le violent incendie de l’entrepôt STEF, l’évacuation des déchets a commencé, occasionnant des odeurs pour le voisinage.
Près de quatre mois après le sinistre qui a ravagé un entrepôt de la zone industrielle, la phase de nettoyage débute enfin à Carros. Le 10 mars 2026, un incendie spectaculaire avait entièrement détruit 7 000 m² de locaux exploités par la société STEF, spécialisée dans la logistique de produits alimentaires frais. Le site, classé au titre de la législation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), fait depuis l’objet d’une surveillance attentive des services de l’État.
Un long processus administratif et assurantiel
Dès le lendemain de l’incendie, les services préfectoraux s’étaient rendus sur place pour évaluer les potentiels impacts sanitaires et environnementaux. Les premières analyses s’étaient révélées rassurantes, n’indiquant aucun risque chimique ni dégradation de la qualité de l’eau. Par un arrêté du 12 mars 2026, le préfet des Alpes-Maritimes avait enjoint l’exploitant de sécuriser le site, de gérer les eaux d’extinction et de planifier l’évacuation des déchets vers des filières agréées, tout en diligentant une étude d’impact.
Cependant, les procédures complexes liées aux assurances ont retardé le début des opérations. Un nouvel arrêté préfectoral, daté du 12 juin 2026, a dû être pris pour ordonner formellement à la société STEF de procéder sans plus attendre à l’enlèvement des débris et des denrées calcinées.
Des odeurs inévitables mais temporaires
L’évacuation a finalement démarré il y a plusieurs jours. Cette opération, qui comprend des phases de tri, de chargement et de transport des déchets, génère inévitablement des nuisances olfactives. La préfecture prévient que des odeurs peuvent être perçues par les riverains et les entreprises situées à proximité du site sinistré.
« Bien que ces nuisances olfactives puissent occasionner une gêne pour les riverains, elles sont inhérentes à ce type d’opération et resteront limitées à la durée des travaux », précise le communiqué de la préfecture. Il a été demandé à l’exploitant de mettre en œuvre toutes les mesures possibles pour atténuer au maximum ces désagréments durant le chantier.
Cette étape est considérée comme essentielle pour mettre un terme définitif aux nuisances et garantir la sécurisation complète du site. Les services de l’État assurent rester vigilants quant au respect des obligations imposées à l’exploitant, afin de permettre un retour à une situation normale dans les plus brefs délais.
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).
