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BELEM (Brésil) : « Réflexion sur la responsabilité des gran…

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BELEM (Brésil) : « Réflexion sur la responsabilité des grands pollueurs et l’avenir de l’humanité », par Victor Hugo ESPINOSA

Selon moi, « tous les pays pollueurs du monde, y compris les plus grands, seront tôt ou tard obligés de participer activement à la lutte contre le réchauffement climatique ». 

Les problèmes actuels proviennent avant tout des grandes multinationales pollueuses, qui poursuivent une logique économique que j’ose appeler « l’économie de la mort », car elle nous conduit collectivement vers un suicide de l’humanité. Ce n’est qu’une question de temps, et tout dépendra du rapport de force entre l’économie, les décideurs politiques, les associations, les ONG et les citoyens. Les conséquences du dérèglement climatique sont déjà visibles, et elles ne feront que s’aggraver dans un futur proche.

Les priorités à mettre en œuvre.

  1. L’éducation et la sensibilisation des enfants et des jeunes : c’est par eux que viendra le véritable changement, grâce à des programmes d’éducation environnementale ambitieux.
  2. La formation des élus et des responsables territoriaux : il est urgent qu’ils se forment pour passer à l’action, comprendre les enjeux, et apprendre à gérer nos villes et nos territoires afin de réduire le réchauffement climatique et la pollution de l’air : une pollution qui cause chaque année entre 7 et 9 millions de morts dans le monde.

Pourquoi tous les pays doivent participer.

  • Pour leur image internationale, car leur inaction aura des répercussions économiques et politiques.
  • Pour leurs propres citoyens, qui exigeront le respect de la vie et de la biodiversité.
  • Parce que les conséquences réelles les rattraperont : incendies, inondations, sécheresses, désertification, guerres liées à l’eau et aux ressources, disparition de la biodiversité… avec à la clé des crises sociales et des manifestations de plus en plus fréquentes.
  • Parce que les jeunes générations, éduquées à l’urgence écologique, exerceront une pression morale et politique grandissante.
  • Parce que les médias, face à leur absence ou à leur inaction lors des COP et des grandes réunions internationales, dénonceront cette « politique de la chaise vide » et les pousseront à réagir.

La COP30 : la Conférence de tous les espoirs.

La COP30 doit marquer un tournant décisif dans l’histoire de la lutte contre le changement climatique. Elle ne peut plus être une simple conférence de déclarations, mais la COP de l’action, celle où le monde entier prend enfin des mesures fortes, concrètes et immédiates pour avancer sur le terrain.

La COP de la santé.

C’est la COP de la santé humaine, de la santé environnementale et de la santé de notre planète. Car tout est lié : une planète malade ne peut pas abriter des sociétés en bonne santé.

La COP des défis.

C’est la COP des grands défis, surtout dans un contexte où certains grands émetteurs de gaz à effet de serre, comme les États-Unis, se retirent ou freinent leur engagement dans l’Accord de Paris. Ce défi doit nous pousser à redoubler de courage et de solidarité.

La COP de l’espoir.

C’est la COP de l’espoir en matière de financement, car les acteurs de terrain ont besoin de ressources pour agir, innover, protéger et reconstruire. Sans moyens, les promesses resteront des mots.

La COP des communautés locales.

Organisée à Belém, capitale de l’Amazonie, elle doit être la COP des communautés locales, celles qui vivent chaque jour au cœur de la biodiversité et des changements climatiques. Leur voix, trop souvent ignorée, doit être au centre des décisions.

La COP de la renaissance.

Elle doit être la COP de la naissance d’un grand mouvement mondial pour sauver notre humanité :

  • à travers l’éducation,
  • la sensibilisation,
  • et la formation des responsables publics afin d’éviter de répéter les erreurs du passé.

La COP de la solidarité.

Enfin, cette COP doit être celle de la solidarité, envers :

  • les réfugiés climatiques,
  • les victimes de la faim et de la soif,
  • et toutes les populations frappées par les inégalités que le dérèglement climatique aggrave chaque jour davantage.

Victor Hugo ESPINOSA CV – Revue Presse – Présentation )

Fondateur de la Fédération L’Air et Moi

vhespinosa@hotmail.fr

La Fédération L’Air et Moi

25 rue Falque, 13006 Marseille

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Fédération L’Air et Moi et la COP30

Ensemble pour un air plus pur et un avenir durable

Qui sommes-nous ?

La Fédération L’Air et Moi (FAEM) est un mouvement éducatif et humanitaire né il y a plus de 20 ans, dédié à la lutte contre la pollution de l’air et le changement climatique. Nous avons déjà sensibilisé plus d’un million d’enfants à travers le monde grâce à notre programme pédagogique unique, accessible à tous.

Notre devise : « Nous n’avons pas tout le ciel pour respirer ».

En réalité, seuls 6 000 mètres d’atmosphère contiennent l’air respirable nécessaire à la vie.

Regardez cette vidéo : https://youtu.be/bTGtljlPWbw

Chaque être humain respire 15 000 litres d’air par jour, soit 10 000 fois plus que notre besoin en eau (1,5 litre par jour).

Et pourtant, cet air devient de plus en plus pollué :

  • 7 à 9 millions de décès prématurés chaque année dans le monde sont liés à la pollution de l’air.
  • Lorsqu’on fait du sport, on inhale 20 à 30 fois plus d’air – donc plus de polluants.
    C’est une aberration sanitaire mondiale que nous devons combattre ensemble.

Notre mission à la COP30.

La FAEM participe à la COP30 à Belém (Brésil) pour faire entendre la voix de la jeunesse, de la santé et de la solidarité environnementale.

Nos objectifs principaux :

  1. Déployer gratuitement nos supports pédagogiquesPour les enfants, les jeunes et les responsables territoriaux.Plus de 10 antennes actives : Burundi, Guinée, Côte d’Ivoire, RDC, Maroc, Italie, Liban, Mali, Bénin, Cameroun…
  2. Développer un réseau de micro-capteurs open source et open dataEn partenariat avec AtmoSud (France), nous soutenons la création d’un Observatoire de l’Air et du Climat et accompagnons les pays souhaitant en créer à leur tour.
  3. Former les élus et responsables publicsPour renforcer leurs compétences en politiques Air, Climat et Santé, et les aider à passer à l’action au niveau local.
  4. Développer le Réseau Climat Jeunesse francophoneDéjà fort de 1 600 jeunes issus de 26 pays, ce réseau est un moteur d’engagement et d’innovation citoyenne.

Notre message pour la COP30

La COP30 doit être :

  • la COP de l’action, avec des mesures concrètes sur le terrain ;
  • la COP de la santé, humaine et planétaire ;
  • la COP de l’éducation et de la jeunesse, car la prise de conscience commence à l’école ;
  • la COP de la solidarité, pour soutenir les plus vulnérables et les réfugiés climatiques.

Respirer un air sain est un droit universel. La FAEM agit pour que ce droit devienne une réalité pour toutes et tous.