AUBERGENVILLE : Jean-Baptiste DALLONGEVILLE : « La présence…
Partager :
AUBERGENVILLE : Jean-Baptiste DALLONGEVILLE : « La présence de produits originaux peut susciter l’envie »
À Aubergenville (Yvelines), à 40 km à l’ouest de Paris, l’enseigne Maxi Zoo a sondé ses clients pour déterminer si les animaux de compagnie participent aux célébrations de la Saint-Valentin.
Alors que le 14 février approche, la question se pose de plus en plus fréquemment dans les foyers français : les chiens et les chats méritent-ils, eux aussi, une attention particulière pour la fête de l’amour ? Maxi Zoo (https://www.maxizoo.fr/), leader de l’animalerie, a mené l’enquête sur le terrain pour analyser ce phénomène sociétal grandissant.
L’achat d’impulsion prime sur la planification.
Si les animaux occupent une place centrale dans le quotidien des Français, leur inclusion dans le rituel de la Saint-Valentin obéit à des codes spécifiques. Contrairement aux cadeaux échangés entre partenaires, les attentions pour les animaux ne sont généralement pas anticipées. C’est le constat dressé par les équipes de terrain au contact de la clientèle.
Jean-Baptiste Dallongeville, responsable du magasin Maxi Zoo d’Aubergenville, détaille cette tendance comportementale : « Les personnes en couple nous disent ne pas prévoir de cadeau spécifique pour leurs animaux à la Saint-Valentin. En revanche, la présence de produits originaux, en édition spéciale ou thématisés autour de cette fête, peut clairement susciter l’envie ».
L’achat relève donc davantage du coup de cœur immédiat en magasin, déclenché par des objets ludiques ou attendrissants, que d’une obligation sociale.
Une curiosité naissante chez les célibataires.
Du côté des personnes seules, l’approche diffère légèrement. Si les achats ne sont pas planifiés, l’idée d’offrir un cadeau à l’animal d’un proche commence à faire son chemin. « Ce n’est pas encore dans les habitudes, mais certains clients trouvent l’idée originale. Peut-être une tendance à suivre dans les années à venir », précise Jean-Baptiste Dallongeville.
Par ailleurs, si aucune statistique officielle ne recense les histoires d’amour nées au détour d’une promenade canine, le rôle de « facilitateur social » de l’animal est largement reconnu par les clients interrogés. Le compagnon à quatre pattes permet souvent d’engager la conversation et de briser la glace.
Un retard français face aux traditions anglo-saxonnes.
L’enquête met également en lumière des disparités culturelles notables. Si la France commence timidement à adopter cette coutume, d’autres nations ont déjà franchi le pas. Aux États-Unis, les animaux sont de véritables « valentins » qui reçoivent cartes et cadeaux. Au Royaume-Uni, la célébration mise sur l’humour, tandis qu’au Japon, l’animal est traité avec le raffinement dû à un membre de la famille à part entière.
Pour accompagner cette évolution des mœurs dans l’Hexagone, l’enseigne propose une sélection de produits thématiques à petits prix, allant des peluches en forme de cœur aux friandises, pariant sur le fait que toutes les occasions sont bonnes pour témoigner de l’affection à son animal.