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ARLES : Rencontres Photographiques 2026 – Sacha GOLBE…

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ARLES : Rencontres Photographiques 2026 – Sacha GOLBERGER revisite le mythe de Roswell en images

L’artiste Sacha Golberger présentera ses séries « Alien Love » sur le mythe de Roswell lors des Rencontres Photographiques d’Arles 2026.

Dans le cadre de l’édition 2026 des prestigieuses Rencontres Photographiques d’Arles, le photographe Sacha Golberger dévoilera son travail sur le mythe extraterrestre du 6 juillet au 4 octobre 2026. Ses œuvres seront intégrées à l’exposition thématique « NOUS NE SOMMES PAS SEULS : IMAGES EXTRATERRESTRES », orchestrée par le commissaire Philippe Baudouin, qui explorera l’imaginaire visuel lié aux mondes lointains.

L’artiste présentera deux séries photographiques majeures, « Extra not so terrestre » et « I want to believe », réunies sous le diptyque « Alien Love ». Ces collections, conçues comme de véritables projets cinématographiques, proposent une relecture poétique et introspective du célèbre incident de Roswell.

Alien Love : une fable sur la solitude et la dualité

La première série, « Extra not So Terrestre », aborde de front les thèmes de la différence, de l’isolement et du besoin fondamental de connexion. À travers une esthétique soignée, Sacha Golberger met en scène une fable pour adultes où se cache une réflexion universelle : nous sommes tous, à un moment ou un autre, l’étranger de quelqu’un. L’œuvre illustre ce sentiment de décalage que l’on peut ressentir, même entouré de ses proches.

L’artiste fait écho à une pensée d’Orson Welles pour souligner son propos :

« On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C’est uniquement à travers l’amour et l’amitié que l’on peut créer l’illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls. »

Avec « I want to believe », le photographe poursuit son exploration en invitant le spectateur à une quête d’évasion. La série emprunte les codes du western, un genre que l’artiste affectionne, pour dépeindre un conflit intérieur entre le bien et le mal. Le bon et le mauvais Roswell s’avèrent être une seule et même entité, symbolisant la dualité présente en chaque individu. Des images fortes, comme « l’assassinat du cactus version Tarantino » ou l’attente infinie suggérée par un surf et un skate en trompe-l’œil, ponctuent ce voyage visuel. Techniquement, la série se distingue par son procédé entièrement argentique, utilisant un papier vintage dont la production a aujourd’hui cessé.

Des formats monumentaux à l’espace Croisière

Pour marquer les esprits, quatre tirages issus de ces séries seront particulièrement mis en valeur au sein de l’espace Croisière, à Arles. Si deux d’entre eux seront présentés en format 90×120 cm, les deux autres prendront une dimension monumentale, avec des dimensions de 2,5 par 3 mètres et de 3 par 4 mètres, offrant une immersion totale dans l’univers de l’artiste.

Au cœur d’une exploration visuelle de l’inconnu

Le travail de Sacha Golberger s’inscrit parfaitement dans la thématique générale de l’exposition « Nous ne sommes pas seuls ». Celle-ci s’articulera en trois chapitres distincts : le premier, « formes », sera consacré à l’apparence plastique des phénomènes observés ; le deuxième se focalisera sur le point de vue des témoins de « rencontres rapprochées » ; enfin, le troisième s’intéressera aux cultes et croyances que ces expériences peuvent générer.

À travers une riche sélection de documents d’archives et d’œuvres contemporaines, l’événement ambitionne d’explorer les frontières mouvantes de l’imaginaire extraterrestre, là où la science et la croyance, la fiction et la réalité, ne cessent de s’entremêler.

via Presse Agence.