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ARLES : Jean-Michel JALABERT : « Remettre les Arlésiens au…

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ARLES : Jean-Michel JALABERT : « Remettre les Arlésiens au centre des décisions »

Devant près de 800 sympathisants, le candidat Jean-Michel Jalabert a tenu son grand meeting de campagne, attaquant la municipalité sortante.

À quelques jours du premier tour des élections municipales, qui se tiendra le dimanche 15 mars, le candidat Jean-Michel Jalabert a organisé son grand meeting de campagne ce mardi 10 mars à la Salle des Fêtes d’Arles. Selon son équipe de campagne, près de 800 personnes se sont réunies pour écouter celui qui mène la liste « Plus proche d’Arles ! » et découvrir les grandes lignes de son projet pour la ville.

Dans une salle comble, la soirée a débuté par des interviews de colistiers et une ambiance musicale jazz avant de laisser place aux discours. Ce rendez-vous a été présenté comme un temps fort de la campagne, confirmant une dynamique construite au fil de dizaines de rencontres thématiques et de réunions publiques dans les quartiers et villages de la commune.

Une équipe « profondément arlésienne »

Plusieurs membres de la liste « Plus proche d’Arles ! » ont pris la parole pour partager leur engagement, notamment Marie-Amélie Ferrand Coccia et Jean-Christophe Godchaux, qui a salué « la capacité du candidat à rassembler et à porter un projet collectif pour Arles ».

Jean-Michel Jalabert a lui-même insisté sur la composition de son entourage, la présentant comme un atout majeur. « Ce qui fait la différence dans une municipalité, c’est son équipe. Et ce soir, je suis très fier d’être entouré de femmes et d’hommes compétents et engagés, une équipe profondément arlésienne. Une équipe prête à gérer cette ville », a-t-il déclaré, ajoutant : « Regardez cette équipe. Elle vous ressemble. Ce sont des Arlésiennes et des Arlésiens comme vous ».

Un projet construit autour de quatre axes

Le cœur du discours du candidat a été consacré à la présentation de son programme, qu’il décrit comme « une feuille de route pour Arles », « un projet ambitieux, finançable et concret ». Il s’articule autour de quatre priorités majeures.

Le premier axe, « Arles qui prend soin et qui protège », met l’accent sur le social avec 21 millions d’euros d’investissements prévus pour la rénovation de 20 écoles et des équipements sportifs, 30 % de places en crèche supplémentaires, et un soutien renforcé à l’hôpital et aux aînés.

Le deuxième axe, « Arles dynamique et attractive », vise à stimuler l’économie locale. Il prévoit notamment la création de 16 hectares de zones d’activités, le lancement d’une « Manufacture d’Arles » pour les artisans, la gratuité du stationnement en basse saison le mercredi et le week-end, et un soutien accru à l’agriculture.

Le troisième pilier, « Arles sûre, durable et agréable », aborde les questions de sécurité et de cadre de vie. Le candidat promet une police municipale renforcée et présente jour et nuit, une brigade « incivilités propreté », la création de parkings en silo et un plan de rénovation des voiries. Il a également annoncé la création de la première délégation à la cause animale de la ville.

Enfin, l’axe « Arles, proche de ses villages » entend garantir une meilleure prise en compte des hameaux comme Salin-de-Giraud, Mas-Thibert ou Raphèle, avec plus de services publics dans les mairies annexes et une concertation accrue avec les habitants.

Des attaques ciblées contre ses adversaires

Jean-Michel Jalabert a consacré une large partie de son intervention à critiquer ses concurrents, à commencer par l’équipe sortante. Fustigeant un manque d’écoute et de considération, il a affirmé : « À la Mairie aujourd’hui, les décisions se prennent dans des bureaux, par un petit cercle fermé, sans dialogue et sans explication ».

Il s’en est pris nommément au maire sortant et à ses colistiers, les accusant d’inefficacité malgré leur présence au Département et à la Région. « Depuis que Mandy Graillon a été élue conseillère départementale en 2021, nous n’avons plus de partenariat avec le département. Il n’a pas été renouvelé, nous avons perdu 4 ans ! », a-t-il lancé, avant de lancer un avertissement choc à l’électorat : « Oui, ce soir je vous le dis, votez De Carolis, c’est subir Mandy Graillon maire d’Arles ! ».

Le candidat n’a pas non plus épargné les équipes qui ont dirigé la ville par le passé. « Ils parlent d’avenir ? Ils ont été aux responsabilités pendant 20 ans. Et pendant ces 20 ans, la ville s’est dégradée, les finances ont été fragilisées », a-t-il asséné.

Appelant ses sympathisants à la mobilisation, Jean-Michel Jalabert a conclu en affirmant que l’élection « se gagnera sur le terrain et dans les urnes ». « Je suis prêt. Mon équipe est prête. Arles est prête », a-t-il conclu sous les applaudissements.