PARIS : Médicaments anti-obésité – La France au 7ème…
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PARIS : Médicaments anti-obésité – La France au 7ème rang des hotspots mondiaux
Une étude d’iSelect révèle les marchés mondiaux les plus dépendants aux traitements anti-obésité, avec le Royaume-Uni en tête et la France en 7ème position.
L’engouement pour les médicaments destinés à la perte de poids, tels que Mounjaro ou Ozempic, ne se dément pas. Les recherches en ligne pour ces traitements ont bondi de 123 % au cours des 12 derniers mois, témoignant d’une demande mondiale croissante. Face à ce phénomène, une nouvelle étude menée par le comparateur d’assurances iSelect dresse un panorama des « hotspots » de consommation, analysant les coûts, les volumes de vente, l’intérêt du public et les taux d’obésité pour classer les pays les plus concernés.
Le Royaume-Uni et les États-Unis, deux modèles opposés
Le Royaume-Uni se hisse à la première place du classement mondial. Cette position s’explique par une combinaison de facteurs : un coût mensuel relativement abordable (environ 87 €), une explosion spectaculaire des recherches sur Google (+282,8 % entre 2022 et 2024) et un taux d’obésité de 25,95 %, le plus élevé d’Europe occidentale. L’Australie suit en deuxième position, avec des ventes par habitant très élevées et un coût maîtrisé (81 €).
À l’inverse, les États-Unis, classés quatrièmes, représentent un marché d’extrêmes. Le pays affiche le coût de traitement le plus prohibitif au monde : un mois d’Ozempic y coûte 936 $ (environ 863 €), soit plus de 900 % plus cher qu’au Royaume-Uni. Malgré ce tarif record, les États-Unis enregistrent les ventes par habitant les plus importantes et un engouement en ligne colossal (+276,64 %). À l’autre bout du spectre, la Croatie (3ème) propose le traitement le moins cher de l’étude, à seulement 51 $ (47 €) par mois, soit 95 % de moins qu’aux États-Unis.
La France, un marché en croissance mais plus mesuré
La France se positionne au 7ème rang de ce classement mondial. Le coût mensuel d’un traitement y est l’un des plus bas d’Europe, à 83 $ (77 €). L’intérêt des Français pour ces solutions est en nette progression, avec une augmentation des recherches en ligne de près de 50 % sur la période 2022-2024. Toutefois, le taux d’obésité (14,35 %) et le volume des ventes rapporté à la population restent plus modérés que dans les pays anglo-saxons. Le Canada (6ème), la Suède (5ème) et l’Allemagne (10ème) figurent également dans le top 10.
Le rôle des assurances santé dans l’accès aux soins
L’étude souligne que l’accès à ces traitements est fortement influencé par les systèmes de santé et les couvertures d’assurance. iSelect, qui collabore avec des acteurs du secteur pour proposer des solutions aux consommateurs, met en avant l’importance des assurances privées pour alléger le fardeau financier.
« En Australie, certaines assurances santé peuvent couvrir les abonnements de salle de sport, les programmes minceur ou les traitements médicaux prescrits par un médecin », explique Andres Gutierrez, Directeur Général Santé chez iSelect.
Il précise que certaines polices peuvent même prendre en charge les médicaments sur ordonnance au-delà d’un certain seuil de dépenses, réduisant ainsi considérablement le coût final pour le patient.
L’étude complète, qui détaille la méthodologie et l’ensemble des données par pays, est disponible en ligne sur le site d’iSelect (https://www.iselect.com.au/health-insurance/insights/weight-loss-drug-hotspots/). Le comparateur propose également des informations sur les couvertures santé via sa plateforme (https://www.iselect.com.au/health-insurance/).
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).
