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DÉCINES-CHARPIEU : JO Alpes 2030 – Lyon devient la so…

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DÉCINES-CHARPIEU : JO Alpes 2030 – Lyon devient la solution privilégiée pour les épreuves de glace après le retrait de Nice

Suite au retrait de Nice, le comité d’organisation des JO Alpes 2030 a annoncé privilégier la métropole de Lyon pour accueillir le pôle glace.

Coup de théâtre dans l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2030. Réuni ce vendredi 29 mai 2026 à Décines-Charpieu, dans la métropole lyonnaise, le Bureau Exécutif du Comité d’Organisation (COJOP) Alpes 2030 a dû revoir en profondeur sa carte des sites. La métropole de Lyon est désormais la grande favorite pour accueillir la quasi-totalité des épreuves de glace, suite à la défection de la ville de Nice.

Le retrait de Nice, un tournant décisif

L’origine de ce revirement majeur réside dans la décision de la nouvelle municipalité niçoise de ne plus mettre à disposition le stade de l’Allianz Riviera pour les compétitions de hockey sur glace. Cette annonce a contraint les organisateurs, en lien avec le Comité International Olympique (CIO), à reconsidérer l’ensemble du dispositif.

Selon le COJOP, les analyses des solutions alternatives à Nice, menées avec « célérité, objectivité et professionnalisme » sous l’autorité de Michel Cadot, se sont toutes « révélées insatisfaisantes ». La demande expresse du CIO et des fédérations internationales de conserver un « pôle glace unifié » a rendu impossible le maintien d’une partie des épreuves sur la Côte d’Azur. Le comité précise que son approche, dans cette situation qu’il « subit », est uniquement dictée par « l’intérêt sportif et la qualité du projet olympique et paralympique ».

Lyon, une solution pragmatique et unifiée

Face à cette impasse, un travail méthodique a été engagé pour trouver un territoire capable de relever le défi et de préserver l’ambition du projet initial sur les plans sportif, organisationnel et budgétaire. À l’issue de ce processus et des échanges menés ce jour, une option s’est clairement imposée.

Le regroupement de l’ensemble des épreuves de glace, à l’exception du patinage de vitesse, dans la métropole de Lyon apparaît aujourd’hui comme la solution la plus à même de répondre aux exigences du cahier des charges. Le comité d’organisation souligne toutefois que cette nouvelle orientation « nécessite une poursuite rapide des analyses techniques et budgétaires » avant toute validation définitive.

Un héritage manqué et des regrets exprimés

Cette réorganisation forcée modifie de manière significative le concept original d’Alpes 2030, qui reposait sur un équilibre territorial entre les Alpes et le littoral méditerranéen. Le COJOP et l’ensemble des parties prenantes, y compris le mouvement sportif, « regrettent profondément » cette évolution.

Une frustration particulière est exprimée concernant l’héritage des Jeux : il n’y aura « vraisemblablement plus d’équipement pérenne issu des Jeux pour les sports de glace à Nice », ce qui représente une perte majeure pour le développement de ces disciplines dans la région.

Malgré ces circonstances adverses, les organisateurs affirment leur volonté de prendre leurs responsabilités pour livrer un projet de grande qualité. Le calendrier reste inchangé, avec une décision finale attendue pour la fin du mois de juin, en accord avec le CIO, le Comité International Paralympique (IPC) et les fédérations internationales concernées.

via Presse Agence.