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MONACO : Danse – « Waku Doki », la nouvelle décharge…

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MONACO : Danse – « Waku Doki », la nouvelle décharge d’adrénaline qui va secouer le Rocher

Pour leurs 40 ans, les Ballets de Monte-Carlo coproduisent « Waku Doki », une pièce explosive d’Éric Oberdorff sur l’adrénaline pure.

Le rideau va se lever sur une saison d’anthologie. Pour célébrer leur quarantième saison, Les Ballets de Monte-Carlo, sous l’impulsion de leur emblématique chorégraphe et directeur Jean-Christophe Maillot, frappent un grand coup. Loin de se contenter de regarder dans le rétroviseur, la prestigieuse compagnie monégasque propulse la création sur le devant de la scène en invitant Éric Oberdorff, un de ses anciens danseurs, à déchaîner sa puissance créatrice. Le résultat ? Une coproduction attendue comme le messie : « Waku Doki », une onde de choc chorégraphique prête à faire vibrer la Salle Garnier les 10 et 11 juillet prochains.

« Waku Doki » : Le pouls de l’émotion brute

Le nom seul est une promesse, un frisson. En japonais, « Waku-Doki » est cette sensation électrique, ce battement de cœur qui s’accélère juste avant le grand saut, cette montée d’adrénaline qui précède l’inoubliable. C’est ce moment précis, fragile et surpuissant, qu’Éric Oberdorff et sa Compagnie Humaine ont décidé de disséquer sur scène. Quatre interprètes d’exception — Valerie Igolnikov, Jeanne Stuart, Luc Bénard et Léonard Vo Tan — vont jeter leurs corps dans la bataille, explorant cet instant suspendu où tout bascule.

Pour transcender cette performance, la scène se transforme en un véritable champ de bataille sensoriel. Le plasticien-vidéaste Étienne Guiol a imaginé un décor numérique immersif qui fait voler en éclats la frontière entre les artistes et le public. Les lumières, ciselées au scalpel par Jean-Pierre Michel, sculptent l’espace, tandis que les costumes de Camille Pénager dessinent des « silhouettes très contemporaines et étranges ». Le tout est porté par la partition hypnotique et mythique *In C* de Terry Riley, revisitée dans une version détonante qui promet de nous agripper pour ne plus nous lâcher.

Un cri du cœur, un corps en résistance

Au-delà de la virtuosité technique, « Waku Doki » est une plongée viscérale dans l’essence même de l’existence. Éric Oberdorff le clame haut et fort dans sa note d’intention, un véritable manifeste pour la vie.

« Sentir son cœur battre dans ses tempes, dans son cou, dans ses cuisses, comme une preuve tangible de la vie qui s’écoule dans nos veines », écrit le chorégraphe.

C’est une quête de la pulsation originelle, un combat physique et poétique contre le néant.

« Répondre à la pulsation qui s’empare de notre corps, qui le secoue de plus en plus violemment. Saisir, étreindre dans un abandon salvateur. Se remettre à espérer. […] Se battre. Hurler. », poursuit-il.

Cette pièce s’inscrit dans un cycle de création plus large initié en 2024, intitulé « VIVRE ! ». Un mot comme un slogan, une injonction à faire du corps « l’endroit ultime de résistance », un réceptacle des émotions les plus pures et un passeur de poésie dans un monde en pleine mutation.

Une coproduction d’exception pour un anniversaire en or

L’association entre Les Ballets de Monte-Carlo et la Compagnie Humaine est bien plus qu’une simple collaboration. C’est un passage de témoin, une reconnaissance de l’excellence et un soutien indéfectible à la création. En invitant Éric Oberdorff, enfant de la maison, Jean-Christophe Maillot réaffirme l’ADN de sa compagnie : un lieu où le talent éclot et où les artistes sont rois.

Ce projet d’envergure est soutenu par un formidable écosystème de partenaires culturels, preuve de son importance sur la scène nationale et internationale : la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Région Sud, le KLAP Maison pour la danse à Marseille, le Centre Chorégraphique National de Roubaix, ou encore Châteauvallon – Liberté, scène nationale. Une mobilisation générale pour un spectacle qui s’annonce déjà comme un des temps forts de l’année.

Rendez-vous sur la ligne de départ

Avant la grande première sur le Rocher, le public marseillais aura le privilège de découvrir la pièce en avant-première. L’équipe sera en résidence de finalisation à KLAP Maison pour la danse, et présentera une version sans le décor numérique le mardi 9 juin à 19h. Une occasion unique de sentir la fièvre monter.

Le coup d’envoi officiel sera donné à Monaco, dans le cadre somptueux de la Salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo, le vendredi 10 et le samedi 11 juillet 2026 à 19h30. Les places s’annoncent déjà rares pour assister à cette naissance, à cette explosion de vie et de danse. Préparez-vous à sentir votre pouls s’accélérer.

Pour plus d’informations et pour réserver vos places, rendez-vous sur le site officiel des Ballets de Monte-Carlo : https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/saison-2025-2026/waku-doki-cnie-humaine-oberdorff

via PA Sport.