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PARIS : Evénementiel, les agences affichent +20% du CA au 1er trimestre
Évènement, organisation professionnelle des agences de communication événementielle, publie désormais chaque trimestre les résultats de son baromètre économique, réalisé auprès de ses agences adhérentes.
Ainsi, sur les trois premiers mois de l’année 2026, le secteur affiche-t-il une hausse moyenne de +20% du chiffre d’affaires signé, par rapport à la même période 2025. De même, 56% des agences constatent une stabilité ou une hausse du nombre de compétitions et consultations alors que 61% d’entre elles disent s agences disposer de moins de 3 mois de visibilité sur leur activité. Le baromètre observe en outre une progression des projets signés en direct de +10%, qui « traduit (…) un renforcement des relations clients, qui constitue un levier de développement à structurer dans la durée », estime LÉVÉNEMENT.
Et d’ajouter que « ce début d’année 2026 dessine (…) un secteur actif mais sous tension, où la performance repose autant sur le volume d’activité que sur la capacité à sécuriser et transformer les opportunités ».
Le Produit intérieur brut (PIB) de la France est resté stable au premier trimestre, a annoncé jeudi l’Insee dans une première estimation, une mauvaise surprise sans lien avec la guerre au Moyen-Orient, tandis que celle-ci a en revanche de premiers effets sur l’inflation. La Banque de France pariait encore mi-avril sur un chiffre pouvant aller « jusqu’à 0,3% » et l’Insee prévoyait 0,2% après avoir abaissé en mars sa prévision initiale de 0,3%. Cette stagnation contraste avec celle de certains voisins européens, qui ont progressé, voire battu les attentes, l’Allemagne (+0,3%), l’Espagne (+0,6%) et l’Italie (+0,2%). En zone euro, la croissance économique a été de 0,1% contre 0,2% attendu.
Si le PIB français « marque le pas », remarque l’Institut national de la statistique (Insee), après avoir augmenté de 0,2% au quatrième trimestre 2025 et de 0,9% en 2025, la désillusion vient principalement d’un repli de la construction (-1,5%) qui n’avait pas été anticipé, et affecte particulièrement les travaux publics. Cela peut être « lié au cycle électoral », remarquait jeudi auprès de la presse Marie Leclair, cheffe du département des Comptes nationaux à l’Insee.
SOURCE : OPC TRAINING.


