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NICE : Jean-Marc GOVERNATORI : « Viser l’autonomie al…

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NICE : Jean-Marc GOVERNATORI : « Viser l’autonomie alimentaire et énergétique du territoire »

À l’occasion du Jour de la Terre, l’élu niçois Jean-Marc Governatori a dévoilé une feuille de route écologique pour la métropole.

C’est dans le cadre de la Journée Mondiale de la Terre, célébrée ce 22 avril, que Jean-Marc Governatori a présenté, via un communiqué, sa vision pour l’avenir de la métropole niçoise. En sa qualité de Vice-Président de la Métropole Nice Côte d’Azur et Adjoint à l’environnement de la Ville de Nice, l’élu écologiste a détaillé une feuille de route ambitieuse visant à transformer le territoire en un modèle de résilience et de durabilité. Son objectif principal est de faire tendre la région vers une autonomie complète, tant sur le plan alimentaire qu’énergétique.

Une ambition aux bénéfices multiples

Loin de présenter l’écologie comme une contrainte, Jean-Marc Governatori la positionne comme un levier de développement global. « Une décision écologique a des avantages collatéraux », affirme-t-il, soulignant que sa mission est « porteuse d’emploi, de pouvoir d’achat, de qualité de vie, de santé et de sécurité ». Cette approche pragmatique se traduit par une série d’actions concrètes, conçues pour s’intégrer dans le quotidien des habitants et le tissu économique local.

De la gestion des déchets à l’économie circulaire

La stratégie de l’élu accorde une place centrale à la valorisation des ressources. Il préconise ainsi le développement du compostage à grande échelle pour transformer les biodéchets en une richesse agronomique, avec un objectif clair : « 0 déchet / 100% valorisation des biodéchets ». Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large d’accélérer la transition vers une économie circulaire, qui limiterait le gaspillage et permettrait de relocaliser les ressources. La réduction drastique du plastique à usage unique constitue un autre pilier de cette politique visant à alléger l’empreinte environnementale du territoire.

Une transition énergétique et urbaine concrète

La feuille de route met également l’accent sur les infrastructures et les modes de vie. Un soutien accru aux énergies renouvelables (E.N.R.) est prévu, couplé à une amplification des programmes de rénovation énergétique des bâtiments, publics comme privés. L’espace urbain est lui aussi repensé pour devenir plus vert et productif, avec un encouragement à la « potagérisation » des espaces disponibles en ville et en périphérie. Enfin, la mobilité est au cœur des préoccupations, avec une stimulation des transports doux et partagés, tels que le covoiturage et l’usage du vélo, pour désengorger les axes et améliorer la qualité de l’air.

La coopération comme moteur du changement

Pour Jean-Marc Governatori, cette transformation ne pourra se faire sans une adhésion collective. « Cette évolution se fera avec l’implication des habitants, associations, entreprises et institutions », insiste le communiqué. L’objectif final est de « co-bâtir la culture de la coopération, où chacun devient acteur de la vie de la cité ». Dans cette optique, le plan inclut la promotion des Systèmes d’Échange Local (S.E.L.) pour renforcer les liens sociaux et économiques à l’échelle de la communauté, ainsi que l’intensification des actions de sensibilisation citoyenne. En tant que coprésident du parti Écologie au centre, Jean-Marc Governatori porte une vision politique dont les détails sont accessibles sur le site de son mouvement (https://ecologieaucentre.com).