PARIS : Économie – Finantis Value décrypte la montée…
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PARIS : Économie – Finantis Value décrypte la montée en puissance des actifs immatériels
À l’occasion de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, Finantis Value révèle comment les actifs invisibles redéfinissent la valeur des entreprises.
Deux entreprises affichant des performances économiques similaires peuvent pourtant présenter des écarts de valorisation considérables lors d’une cession ou d’une levée de fonds. Selon une analyse du cabinet Finantis Value, cette dissymétrie, loin d’être marginale, illustre une mutation profonde où la valeur se déplace des actifs tangibles vers des ressources longtemps restées invisibles au bilan : marques, brevets, logiciels, savoir-faire et secrets d’affaires.
À l’approche de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, le 26 avril, cet enjeu devient central pour les dirigeants, analystes financiers et juristes, contraints d’adopter une nouvelle grille de lecture pour évaluer la véritable richesse des organisations.
Quand la valeur ne se voit plus : la bascule vers l’immatériel
La comptabilité classique, fondée sur les actifs matériels, ne suffit plus à expliquer les multiples de valorisation observés dans les transactions modernes. La création de valeur repose désormais sur la capacité d’une entreprise à générer des flux économiques futurs à partir d’actifs qui sont à la fois juridiquement sécurisés, économiquement exploitables et suffisamment différenciants pour asseoir un avantage concurrentiel.
C’est sur ce champ d’expertise qu’intervient le cabinet Finantis Value (https://finantisvalue.com), spécialisé dans la valorisation des actifs immatériels. Depuis sa création en 2017, le cabinet a évalué plus de 750 millions d’euros d’actifs de ce type dans plus de quinze secteurs, démontrant la transversalité de cette révolution silencieuse.
La marque, un actif conditionné par son exploitation
L’analyse de Finantis Value souligne qu’une marque ne tire pas sa valeur de son simple dépôt, mais de son usage concret. Les exemples sont frappants : dans le secteur agroalimentaire, un portefeuille de marques de pommes biologiques, activement exploitées à l’international, a été valorisé à 2,99 millions d’euros. À l’inverse, des marques non exploitées d’une autre société ne représentaient qu’une valeur résiduelle de 2 931 euros.
Le patrimoine historique peut également constituer un socle de valeur. Un savoir-faire en tissage manuel datant du 15ème siècle a ainsi soutenu une valorisation de groupe comprise entre 6,69 et 9,03 millions d’euros. « La valorisation d’une marque n’apparaît pas recevable au regard des faits et réalisations connus si elle est déconnectée de son exploitation réelle », rappellent les analyses du cabinet.
L’algorithme au pouvoir : la valeur migre vers le logiciel
Dans les secteurs technologiques et industriels, la valeur se déplace massivement du matériel vers le logiciel. Un système de cobotique (robot collaboratif) capable de mémoriser et reproduire des tâches complexes a été valorisé à 13,3 millions d’euros. Ici, la valeur ne réside pas dans la machine, mais dans l’intelligence logicielle qui la pilote.
Dans l’industrie aérospatiale, les études de contribution montrent que la licence logicielle peut représenter de 43 % à 50 % de la valeur générée par le produit final, le hardware devenant un simple support.
Données et savoir-faire : le capital discret des entreprises
La donnée brute, lorsqu’elle est qualifiée et sécurisée, devient un actif stratégique. Dans le domaine biopharmaceutique, une base de données issue d’études cliniques a été estimée à une valeur maximale de 9,2 millions d’euros en vue de négociations.
De même, un savoir-faire humain, une fois documenté et transformé en processus reproductible, acquiert une valeur financière propre. Un savoir-faire avancé en cybersécurité a ainsi été valorisé entre 184 000 et 219 000 euros, tandis qu’un processus de diagnostic original dans la formation a été estimé à 155 700 euros.
L’impact social, un multiplicateur de valeur sous conditions
La capacité d’une entreprise à répondre à des enjeux sociétaux est de plus en plus prise en compte, mais elle doit s’appuyer sur un modèle économique crédible. Des technologies portables pour la sécurité individuelle atteignent des valorisations de 60,8 à 80 millions de dollars. Cependant, des projets ciblant des marchés de niche, comme la mode adaptée aux femmes en situation de handicap, affichent des valorisations plus modestes (entre 846 000 et 1 million de dollars). L’impact social agit comme un multiplicateur, mais la taille du marché et la capacité à générer des profits restent déterminantes.
Finantis Value, une expertise certifiée et reconnue
Fondé en avril 2017, le cabinet est dirigé par Sylvie Gamet, unique femme certifiée CVA (Certified Valuation Analyst) en France, une certification internationale qui vient d’être renouvelée pour trois ans. Devenu une entité indépendante en septembre 2025 pour renforcer son agilité, Finantis Value continue de développer des outils comme sa plateforme IP’Nuts pour une première estimation d’actifs. Le cabinet appelle ainsi chaque dirigeant à s’interroger sur la valeur encore invisible de son organisation, celle qui, bien qu’absente du bilan, structure durablement sa trajectoire.
Pour explorer le sujet plus en détail, une analyse complète est disponible sur le site du cabinet : https://www.finantisvalue.com/valorisation-financiere-actifs-immateriels/.


