PARIS : Yann JEHANNO : « L’enjeu n’est pas de d…
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PARIS : Yann JEHANNO : « L’enjeu n’est pas de démarrer vite, mais de bâtir quelque chose qui dure »
Selon une étude, un salarié sur deux rêve d’entreprendre et beaucoup voient dans la franchise immobilière un modèle rassurant pour se lancer.
Le salariat ne fait plus l’unanimité. Une récente étude OpinionWay pour le réseau immobilier Laforêt met en lumière une aspiration profonde des actifs français : un salarié sur deux envisage aujourd’hui de se lancer à son compte. Ce désir d’indépendance est particulièrement marqué chez les 25-34 ans, qui sont 63 % à caresser ce projet. Dans ce contexte, le secteur immobilier et son modèle de franchise apparaissent comme une voie privilégiée, perçue comme la solution la plus sécurisante pour entreprendre par 51 % des candidats à la reconversion.
L’étude, menée en ligne du 20 février au 3 mars 2025 auprès d’un échantillon représentatif de 2 001 salariés français, révèle que 46 % des sondés envisagent concrètement de créer ou reprendre une entreprise dans les prochaines années.
Un désir d’indépendance ancré dans le réel
Les motivations derrière cette volonté d’entreprendre dans l’immobilier sont multiples et pragmatiques. Pour 35 % des personnes interrogées, l’objectif premier est de développer une activité rentable. Vient ensuite la volonté de constituer un patrimoine transmissible (29 %), un projet de vie à long terme. D’autres sont en quête de sens, cherchant à exercer un métier concret, utile et proche des gens (22 %), ou à s’inscrire dans une activité perçue comme pérenne (23 %).
« Pour transformer cette envie en réussite, il est essentiel de structurer son projet dès le départ », souligne Yann Jéhanno, président du réseau Laforêt. Cette structuration est d’autant plus cruciale que les entrepreneurs en herbe sont conscients des défis à relever. L’immobilier, avec ses agences physiques ancrées dans un territoire, répond à ce besoin de construire une entreprise solide et de tisser un lien de confiance direct avec la clientèle.
La franchise, un rempart contre l’isolement
Si l’envie d’indépendance est forte, elle s’accompagne d’une crainte tout aussi puissante : celle de la solitude et de l’échec. Les principales préoccupations des futurs entrepreneurs sont le maintien d’une activité durable (45 %), la difficulté à trouver et fidéliser des clients (44 %) et la maîtrise des aspects juridiques et réglementaires (42 %). La peur de devoir faire face seul aux difficultés (29 %) et les défis liés au recrutement (24 %) sont également des freins majeurs.
Face à ces angoisses, le modèle de la franchise s’impose comme une évidence : 93 % des futurs entrepreneurs se disent rassurés par cette formule. « Entreprendre ne signifie pas être seul. 460 chefs d’entreprise, 4 800 professionnels en réseau : chez Laforêt, l’entraide est une réalité quotidienne, pas une promesse », rappelle Yann Jéhanno. Le modèle offre un écosystème complet, incluant des outils digitaux pour piloter l’activité et une CVthèque de 50 000 profils pour faciliter le recrutement.
Notoriété et formation, les clés du succès
L’étude révèle que deux atouts de la franchise sont particulièrement plébiscités : la notoriété de l’enseigne (35 %) et l’accès à la formation (37 %). Pour les personnes interrogées, une marque reconnue est un levier de performance commerciale (84 %), un gage de crédibilité (85 %), une garantie d’accompagnement (87 %) et un facteur de sécurisation du démarrage (88 %).
« La marque apporte immédiatement de la crédibilité et accélère le développement commercial », constate Yann Jéhanno. Cet apport est particulièrement crucial pour les femmes, qui, bien que moins nombreuses à envisager l’entrepreneuriat (37 % contre 55 % chez les hommes), sont 32 % à être attirées par l’immobilier et 41 % d’entre elles à privilégier la franchise. « Qu’on vienne de l’immobilier ou d’un autre secteur, nous proposons une formation complète, initiale et continue, présentielle et digitale, pour que chacun prenne son destin en main », précise le président de Laforêt.
Plus de 200 territoires à conquérir
Pour traduire cette dynamique en opportunités concrètes, le réseau Laforêt annonce avoir identifié plus de 200 territoires à fort potentiel encore peu couverts en France. Ces zones d’implantation, où une demande est déjà avérée, offrent des perspectives de développement solides pour de nouveaux franchisés en 2026.
Parmi les régions ciblées figurent notamment l’Auvergne-Rhône-Alpes et la Nouvelle-Aquitaine (50 zones chacune), la Normandie et le Grand Est (30 zones chacune), ainsi que plusieurs territoires dans les régions Sud et Ouest. « Chaque territoire identifié fait l’objet d’une analyse de viabilité préalable, pour que le franchisé s’installe là où il peut gagner, pas là où le réseau cherche à exister », conclut Yann Jéhanno. Une manière de garantir que le rêve d’indépendance se transforme en une entreprise durable.

