Passer au contenu principal

NANTES : Achats indirects – Le levier caché de 26 % d…

Partager :

NANTES : Achats indirects – Le levier caché de 26 % d’économies pour les entreprises

Selon la société nantaise Expert Achats, une optimisation de la gestion des achats indirects recèle un potentiel d’économies moyen de 26 %.

Dans un contexte économique tendu, marqué par une forte pression sur les marges et un nombre record de défaillances d’entreprises, la maîtrise des coûts redevient une priorité absolue. Une étude menée par la société Expert Achats au cours des deux dernières années révèle une source d’optimisation souvent sous-estimée : les achats indirects. Le constat est significatif, avec un potentiel d’économies moyen de 26 % identifié sur des postes aussi courants que les fournitures, l’énergie, l’informatique ou encore les télécommunications.

Ce chiffre met en lumière une réalité structurelle dans de nombreuses PME et ETI françaises : la fonction achats, bien que cruciale, reste fréquemment une variable d’ajustement, gérée de manière diffuse et sans vision stratégique consolidée.

Une fonction stratégique souvent sous-exploitée

Si les achats représentent un poste de dépenses majeur, parfois jusqu’à 60 % du chiffre d’affaires dans le secteur industriel, leur pilotage n’est pas toujours à la hauteur des enjeux. Souvent répartie entre plusieurs services, la responsabilité des achats est assumée en complément d’autres missions, avec des outils limités et des consultations menées dans l’urgence.

Cette organisation, dictée par les impératifs opérationnels, empêche une analyse fine des dépenses et une mise en concurrence efficace des fournisseurs. Elle limite ainsi la capacité de l’entreprise à sécuriser ses approvisionnements et à piloter ses coûts sur le long terme, laissant s’échapper une marge de manœuvre financière substantielle.

Du prix au coût global : un changement de paradigme

L’analyse d’Expert Achats montre que la recherche du prix le plus bas est une approche dépassée et souvent contre-productive. Un tarif attractif peut masquer des coûts cachés importants : défauts de qualité, service après-vente inexistant, rigidités contractuelles ou encore surconsommation liée à une mauvaise définition du besoin initial.

L’enjeu est donc de passer d’une logique de prix à une approche en « coût global ». Cette méthode intègre une vision transversale incluant les délais, les garanties, la qualité de service, la fiabilité des partenaires et, de plus en plus, les critères de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle requiert du temps, une expertise spécifique et une méthodologie rigoureuse que peu d’entreprises peuvent mobiliser en interne.

Optimiser pour mieux sécuriser l’entreprise

Au-delà de la performance financière, la structuration des achats est devenue un impératif de sécurité. Avec près de 68 000 défaillances d’entreprises enregistrées en 2025 selon la Banque de France, un niveau historiquement élevé, la robustesse de la chaîne d’approvisionnement est un enjeu critique. La défaillance d’un seul prestataire stratégique peut entraîner des ruptures d’activité, des surcoûts de remplacement et une désorganisation en cascade.

Professionnaliser cette fonction permet non seulement de réaliser des économies, mais aussi de mieux qualifier ses fournisseurs, de formaliser les consultations par des appels d’offres structurés et de cadrer les relations par des contrats solides, renforçant ainsi la visibilité budgétaire et la résilience globale de l’organisation.

L’externalisation, une réponse pragmatique

Pour les entreprises souhaitant monter en maturité sans créer immédiatement une direction des achats dédiée, l’externalisation partielle apparaît comme une solution pragmatique. Elle offre un accès immédiat à des compétences expertes, à des méthodologies éprouvées et à des conditions tarifaires déjà négociées sur de nombreuses familles de produits et services.

C’est le modèle développé par Expert Achats (https://www.expertachats.fr), société fondée en 2010 à Nantes par Fabrice Lassaulx. Grâce à un réseau d’agences national, elle propose des accompagnements sur-mesure ou une présence en temps partagé pour transformer une fonction souvent perçue comme secondaire en un véritable levier de performance durable.