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PARIS : Christophe DANDOIS : « Le cambriolage blesse d’abord psychologiquement avant de blesser financièrement »

Une étude Leocare révèle que si un Français sur deux redoute un cambriolage, plus d’un quart de la population ne dispose d’aucune protection.

La crainte d’une intrusion à domicile est une angoisse profondément ancrée dans l’esprit des Français. Selon une nouvelle étude publiée ce jour par la néo-assurance Leocare (https://leocare.eu/fr/), un Français sur deux (50 %) redoute d’être victime d’un cambriolage. Cette peur, loin d’être irrationnelle, est corroborée par les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur qui recensaient 212 000 vols domestiques en 2025, soit plus d’une effraction toutes les trois minutes. L’enquête, réalisée fin février auprès d’un échantillon de 1 000 personnes, met en lumière un paradoxe majeur : malgré cette anxiété généralisée, plus d’un quart des foyers (26 %) ne sont équipés d’aucun dispositif de sécurité.

Un acte opportuniste aux cibles changeantes

L’étude révèle que la peur du cambriolage est particulièrement vive lorsque le logement est inoccupé. Les départs en vacances d’été cristallisent cette angoisse pour 37 % des sondés, suivis par l’absence durant la nuit (21 %) ou même le temps de faire une course (19 %). Cette perception confirme l’idée d’un acte avant tout opportuniste, exploitant une vulnérabilité passagère du domicile.

Cette crainte est d’autant plus tangible que 21 % des Français déclarent avoir déjà subi un cambriolage ou une tentative d’effraction. Contrairement aux idées reçues, les voleurs ne ciblent pas en priorité le matériel technologique, souvent difficile à transporter et à revendre. L’enquête montre que les biens les plus convoités sont de petits objets de valeur, faciles à dissimuler : les bijoux (32 %), l’argent liquide (24 %) et les montres (23 %).

Plus surprenant, de nouvelles cibles émergent, reflet des tendances de consommation. Ainsi, 15 % des victimes déclarent s’être fait dérober des jeux vidéo ou des cartes Pokémon, des objets qui alimentent un marché secondaire particulièrement actif et lucratif. Fait notable, près d’un cambriolage sur cinq (19 %) n’aboutit à aucun vol, soit que les malfaiteurs ont été dérangés, soit qu’ils n’ont rien trouvé de valeur à leur portée.

Le paradoxe français : la peur sans la protection

Malgré une inquiétude manifeste, les Français peinent à franchir le pas de l’équipement. L’étude met en évidence qu’un quart d’entre eux (26 %) n’ont installé ni alarme, ni caméra, ni porte blindée, ni même une serrure renforcée. Face à ce manque d’investissement technologique, beaucoup s’en remettent à des solutions alternatives, parfois créatives.

La solidarité de proximité reste la première protection : 26 % des personnes interrogées comptent sur la vigilance de leurs voisins. D’autres optent pour des solutions plus dissuasives : 13 % ont adopté un chien, tandis que 9 % s’inscrivent au dispositif Opération Tranquillité Vacances proposé par les forces de l’ordre. Enfin, l’ingéniosité est de mise pour 7 % des sondés qui recourent à de faux dispositifs (fausses caméras, autocollant « chien méchant ») et 5 % qui utilisent des simulateurs de présence pour donner l’illusion d’un logement occupé.

Une faible réaction, même après un sinistre

Le passage à l’acte en matière de protection et d’assurance reste faible, y compris chez ceux qui ont vécu l’expérience traumatisante d’une effraction. Près de la moitié des victimes (49 %) n’ont apporté aucune modification à leur contrat d’assurance habitation après le sinistre.

Pour les 51 % qui ont réagi, les actions varient : 27 % ont renforcé leurs garanties auprès de leur assureur, 14 % ont changé de compagnie, souvent déçus par la gestion de leur dossier, et 10 % ont ajouté des options spécifiques pour mieux couvrir leurs biens de valeur. L’étude souligne que l’inertie s’explique pour 12 % des victimes par un manque de temps ou d’information, démontrant une marge de progression importante pour les assureurs en matière de pédagogie.

« Notre étude révèle que le cambriolage blesse d’abord psychologiquement avant de blesser financièrement. Un cambriolage sur cinq ne donne lieu à aucun vol, mais il laisse toujours des traces. La peur est là, mais elle ne suffit pas à faire bouger les lignes côté assurance. Trop de Français découvrent les lacunes de leur contrat au pire moment, celui du sinistre. Notre conviction chez Leocare, c’est qu’une assurance habitation doit être lisible, adaptable et réactive. Et ce que beaucoup ignorent encore : s’équiper pour se protéger, c’est aussi réduire son coût d’assurance. Se sécuriser a un intérêt financier direct, pas seulement un intérêt tranquillité », explique Christophe Dandois, CEO de Leocare.

Créée en 2017, Leocare est une assurance 100 % digitale qui propose des contrats d’assurance habitation, auto, moto et autres, modulables depuis une application mobile.

L’infographie complète de l’étude est disponible en téléchargement sur le site de Leocare (https://leocare.eu/fr/wp-content/uploads/2026/04/cambriolage5.pdf).