PARIS : Ekaterina HADJIPETKOVA : « L’IA lève les frei…
Partager :

PARIS : Ekaterina HADJIPETKOVA : « L’IA lève les freins à la pratique de l’anglais »
Une étude Ipsos pour Speak révèle que les Français, complexés par leur niveau d’anglais, se tournent vers l’IA pour s’améliorer sans crainte.
À l’approche de la Journée Internationale de la Langue anglaise, qui se tiendra le 23 avril prochain, une nouvelle étude met en lumière le rapport complexe et souvent paradoxal des Français à la langue de Shakespeare. Commandée par Speak, une application d’apprentissage des langues basée sur l’intelligence artificielle, et menée par l’institut Ipsos, l’enquête révèle un décalage majeur : alors que 89 % des sondés jugent un bon niveau d’anglais essentiel, près de la moitié d’entre eux (47 %) se déclarent frustrés ou stressés par leurs propres compétences.
Un paradoxe français : entre nécessité et anxiété
L’anglais s’est imposé comme une compétence incontournable dans de multiples facettes de la vie moderne. Pour les Français, sa maîtrise est perçue comme un atout majeur pour les voyages (80 %), la carrière professionnelle (69 %), les études (37 %) et même les relations sociales (35 %). Cependant, cette reconnaissance de son importance se heurte à un manque de confiance généralisé.
L’étude révèle que 42 % des Français estiment avoir un niveau oral insuffisant. Cette perception engendre des appréhensions profondes qui paralysent la prise de parole. Ainsi, 53 % des répondants craignent de ne pas être compris lorsqu’ils s’expriment en anglais, et 42 % redoutent de mal prononcer les mots ou d’avoir un mauvais accent. Cette peur du jugement et de l’erreur n’est pas sans conséquence : 48 % des personnes interrogées admettent avoir déjà activement évité une conversation en anglais par peur de se tromper ou de paraître ridicules.
Une volonté de progresser freinée par la pratique
Malgré ces obstacles psychologiques, le désir d’améliorer son niveau est bien réel. Près d’un Français sur deux (48 %) a déjà entrepris des démarches pour progresser en anglais à l’âge adulte. Les méthodes d’apprentissage plébiscitées sont majoritairement numériques et autonomes, avec une préférence pour les applications mobiles (57 %) et la consommation de contenus culturels en version originale (56 %), loin devant les cours plus traditionnels (35 %).
Pourtant, la route de l’apprentissage reste semée d’embûches pour une large majorité. En effet, 71 % des sondés considèrent qu’apprendre l’anglais à l’âge adulte est une tâche compliquée. Les principaux freins identifiés sont le manque d’occasions de pratiquer (62 %), la difficulté inhérente à la pratique orale (48 %) et le maintien d’une implication et d’une régularité sur le long terme (45 %).
L’intelligence artificielle, un partenaire conversationnel sans jugement
Face à ce constat, l’intelligence artificielle émerge comme une solution prometteuse pour débloquer la pratique orale. « Cette étude met en lumière un écart important entre le rôle essentiel de l’anglais dans la vie quotidienne et le manque de confiance des Français à l’oral. Chez Speak, nous pensons que la clé n’est pas plus de théorie, mais davantage de pratique conversationnelle réelle, accessible à tous grâce à l’IA », déclare Ekaterina Hadjipetkova, Responsable Europe chez Speak.
Les solutions digitales semblent répondre à ce besoin d’un espace d’entraînement sécurisant. L’enquête montre que 60 % des Français sont prêts à utiliser une application mobile pour apprendre ou améliorer leur anglais. L’infographie accompagnant l’étude précise que 68 % des utilisateurs estiment que l’apprentissage via une application aide à réduire la peur de commettre des erreurs, un chiffre qui grimpe même à 77 % chez la Génération Z. C’est dans cette optique que des plateformes comme Speak (https://www.speak.com) développent des outils permettant de simuler des conversations fluides et naturelles avec une IA, offrant une pratique illimitée et sans la pression du jugement social.
À propos de Speak
Fondée en 2016 aux États-Unis, Speak est une application de conversation propulsée par l’intelligence artificielle, conçue pour aider les apprenants à développer une aisance orale. En se concentrant sur la pratique de conversations naturelles grâce à des technologies de reconnaissance vocale et un moteur conversationnel adaptatif, l’application compte aujourd’hui plus de 15 millions d’utilisateurs dans plus de 40 pays. L’entreprise est notamment soutenue par des investisseurs majeurs comme OpenAI Startup Fund et a atteint une valorisation d’un milliard de dollars en 2025.


