PARIS : Hugo LARRICQ : « La flambée du gaz va impacter les…
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PARIS : Hugo LARRICQ : « La flambée du gaz va impacter les factures dès le mois de mai »
Dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, une forte hausse du prix du gaz est attendue dès mai, impactant lourdement les factures des ménages et entreprises.
Après des mois de flambée à la pompe, où le prix du gazole dépasse désormais les 2,20 euros le litre en moyenne, la crise énergétique s’étend au marché du gaz. Sous l’effet direct de la guerre au Moyen-Orient, les cours s’envolent, et les conséquences pour l’économie réelle se feront sentir de manière imminente. Selon les experts du secteur, les premières répercussions sur les factures des consommateurs et des professionnels sont attendues dès le mois de mai 2026, annonçant une nouvelle période de tension pour le pouvoir d’achat.
Une hausse durable et chiffrée
Le temps de la latence est révolu. Contrairement aux carburants dont l’ajustement est quasi instantané, l’augmentation du prix du gaz se matérialise avec un léger décalage. Hugo Larricq, Directeur Général de Mon courtier énergie groupe, confirme que le mécanisme est enclenché et que cette tendance est partie pour durer. « Nous y sommes : la hausse s’inscrit dans la durée. Contrairement aux carburants, le gaz se répercute avec un décalage, mais dès le mois prochain, les entreprises et les ménages verront leurs factures augmenter », analyse-t-il.
L’impact financier pour les consommateurs a été précisément évalué. « On estime que la facture pourrait augmenter en 2026 de l’ordre de 300 à 600 euros par an pour une maison individuelle chauffée au gaz, et de 150 à 250 euros pour un appartement », détaille Hugo Larricq. Une augmentation substantielle qui vient s’ajouter à une inflation déjà persistante sur d’autres postes de dépenses essentiels.
La géopolitique, baromètre des prix de l’énergie
La situation actuelle met une nouvelle fois en lumière l’extrême vulnérabilité du système énergétique européen face aux crises internationales. La volatilité des marchés est directement corrélée à l’évolution du conflit au Moyen-Orient, et toute escalade ou atteinte à des infrastructures stratégiques pourrait avoir des conséquences encore plus sévères sur les prix. « Si les tensions se prolongent ou que de nouvelles infrastructures sont touchées, les hausses pourraient s’accélérer dans les prochains mois. Nous sommes complètement dépendants de la situation internationale. Ce nouvel épisode confirme la fragilité du système énergétique européen », conclut le Directeur Général.
Cette nouvelle crise ravive le souvenir des tensions de 2022 et pose la question de la préparation de l’Union européenne face à de tels chocs, ainsi que de la nécessité d’accélérer la transition vers une plus grande souveraineté énergétique.
Anticiper pour maîtriser les coûts
Dans ce contexte d’incertitude, l’anticipation devient un enjeu majeur, en particulier pour les entreprises dont les factures énergétiques représentent une part significative des charges. Sécuriser les contrats d’approvisionnement et optimiser la consommation sont des leviers essentiels pour amortir le choc. C’est le cœur de métier de sociétés spécialisées comme Mon courtier énergie groupe (www.moncourtierenergie.com), leader français du conseil en énergie pour les professionnels. Le groupe, coté en bourse et présent à l’international, s’appuie sur un réseau de plus de 30 agences pour accompagner plus de 11 000 clients dans la mise en concurrence des fournisseurs et la gestion de leur stratégie énergétique. En transformant une contrainte complexe en levier de performance, ces acteurs jouent un rôle crucial pour aider le tissu économique à naviguer dans un marché de l’énergie devenu imprévisible.


