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PARIS : Entrepreneuriat féminin – L’immobilier…

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PARIS : Entrepreneuriat féminin – L’immobilier s’impose comme un levier d’émancipation

Une enquête exclusive iad et Selvitys révèle que les femmes voient désormais l’immobilier comme une voie d’accès privilégiée à l’indépendance.

À l’approche de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le réseau immobilier iad (https://www.iadfrance.fr/) et l’institut Selvitys (https://www.selvitys.fr/) dévoilent un état des lieux saisissant de l’entrepreneuriat au féminin. Si la volonté de créer son entreprise est forte, portée par une quête de sens et de liberté, des freins économiques et psychologiques subsistent.

Une quête de liberté post-Covid

La crise sanitaire a agi comme un révélateur. Pour 52 % des Françaises interrogées, la pandémie a durablement modifié leur rapport au travail. La liberté professionnelle est devenue un critère central pour près de la moitié d’entre elles (47 %), bien que 32 % déplorent ne pas la trouver dans leur emploi actuel. « Ces chiffres montrent que les femmes ne cherchent pas seulement à travailler différemment mais à vivre autrement leur parcours professionnel », analyse Olivier Descamps, Directeur Général d’iad France.

Des freins identifiés mais surmontables

L’envie est là : 44 % des femmes ont déjà envisagé de se lancer. Pourtant, le passage à l’acte reste complexe. Le manque de moyens financiers (48 %), l’incertitude des revenus (44 %) et la peur de l’échec (40 %) constituent les principaux obstacles. Pour franchir le pas, elles plébiscitent massivement une simplification administrative et un meilleur accompagnement.

L’immobilier, tremplin sans diplôme

Dans ce contexte, le secteur immobilier tire son épingle du jeu. Il est perçu par 47 % des sondées comme un domaine où il est possible d’entreprendre sans diplôme spécifique ni capital de départ conséquent. La confiance en soi et la rigueur sont citées comme les clés de la réussite. Cette ouverture se traduit dans les chiffres : chez iad, la part des femmes entrepreneures est passée de 16,70 % en 2008 à 55 % en 2025.

Un manque à gagner colossal pour l’économie

Au-delà des aspirations individuelles, l’enjeu est macroéconomique. Selon l’Observatoire CPME 2026 des entrepreneures (https://www.cpme.fr/), le « plafond de verre » entrepreneurial coûte cher à la France. L’étude estime que si les entreprises dirigées par des femmes atteignaient la performance moyenne de leur catégorie, cela générerait 221 milliards d’euros de chiffre d’affaires additionnel par an.

Paroles d’entrepreneures

Pour illustrer cette dynamique de reconversion, deux conseillères du réseau livrent leur expérience sur le terrain.

Sylvie Carbonnières, conseillère près de Toulouse, témoigne de son changement de cap tardif mais salutaire : « À 50 ans passés, j’ai compris qu’il n’est jamais trop tard pour se réinventer. Après plus de 25 ans dans la communication, d’abord salariée puis associée et cheffe d’entreprise à Toulouse, j’avais envie d’un nouveau défi. L’immobilier m’a toujours attirée, sans doute l’héritage de mon père architecte. Rejoindre iad a été une véritable aubaine. Douze ans plus tard, je vis une seconde vie professionnelle, plus libre et alignée avec ce que je suis. Mon seul regret ? Ne pas avoir osé plus tôt. »

De son côté, Ingrid François-Syx, conseillère à Paris, insiste sur la dimension émancipatrice de sa démarche : « L’entrepreneuriat, pour une femme, c’est refuser la petite porte et remplacer le plafond de verre par un ciel ouvert. En attendant une vraie égalité, j’ai choisi ce raccourci en forme de liberté. Plutôt que d’attendre que les règles évoluent, j’ai décidé de créer mon propre cadre, d’assumer mes choix et de tracer mon chemin. Entreprendre, c’est décider de son avenir. »

Ces parcours confirment que l’accompagnement et la force du collectif restent des atouts majeurs pour transformer l’essai, 24 % des femmes citant l’appartenance à un groupe comme moteur essentiel.

Créé en 2008, le groupe iad (https://www.iadfrance.fr/) est aujourd’hui le leader européen des réseaux de mandataires immobiliers, comptant plus de 18 000 conseillers.