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PARIS : Numérique – Après la visioconférence, la souv…

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PARIS : Numérique – Après la visioconférence, la souveraineté gagne les logiciels métier

Suite aux directives gouvernementales du 26 janvier 2026 contre la dépendance aux outils américains, l’entreprise française Ksaar propose une alternative souveraine pour les applications critiques des organisations.

Le signal envoyé par le gouvernement le 26 janvier dernier marque un tournant dans la stratégie numérique française. En appelant explicitement à sortir de la dépendance aux outils américains, l’État met en lumière une fragilité stratégique qui dépasse la simple question des réunions à distance. Dans le contexte géopolitique actuel, le recours massif à des technologies extra-européennes soulève des enjeux majeurs : confidentialité des données, continuité d’activité, maîtrise des coûts et risques juridiques liés à l’extraterritorialité du droit américain.

Reprendre la main sur les applications critiques

Si la visioconférence a été le premier chantier visible, la dépendance se niche plus profondément dans les logiciels métier qui structurent le quotidien des entreprises et des administrations. C’est sur ce terrain qu’opère Ksaar (https://www.ksaar.com), éditeur 100 % français et indépendant spécialisé dans le « no-code » souverain.

L’entreprise permet de concevoir des logiciels sur mesure — ERP, CRM, portails, formulaires ou outils d’instruction — sans nécessiter de compétences techniques avancées et dans des délais réduits. L’objectif est de permettre aux organisations de reprendre le contrôle sur leurs outils de travail plutôt que de se soumettre à des solutions standardisées imposées par les géants du numérique.

Un outil pour évaluer sa vulnérabilité

Pour accompagner cette prise de conscience, l’éditeur a lancé en 2025 le « Score Souveraineté » (https://www.ksaar.com/score-souverainete). Cet outil gratuit permet aux acteurs publics et privés d’évaluer concrètement leur degré de dépendance numérique, d’identifier leurs failles de sécurité potentielles et d’activer des leviers pour renforcer leur autonomie.

Alors que l’État amorce la « désaméricanisation » de ses outils de communication, le secteur des logiciels métier semble être la prochaine étape logique pour assurer une véritable souveraineté numérique française.