PARIS : Saint Valentin, sous le charme de Cupidon par Maiso…
Partager :

PARIS : Saint Valentin, sous le charme de Cupidon par Maison Caffet
Pour la fête des amoureux, nos créations s’inspirent de Cupidon, messager des cœurs, pour célébrer la tendresse et la passion.
Entre douceurs chocolatées et symboles d’amour, chaque pièce est une déclaration gourmande, pensée pour faire chavirer les cœurs.

UN SEUL CRÉDOT, LE GOÛT !
« Je n’arrête jamais de goûter mes produits, déclare Pascal Caffet, car la base c’est de s’assurer que ce que l’on fait reste toujours bon. Forcément, je suis de parti pris. Alors quand Jean-Christophe (qui a goûté tous nos produits en moins de 2 mois) m’a dit : « Disdonc, y a une qualité de goût incroyable chez toi », venant d’un hyper pro comme lui, ça m’a encore plus conforté dans notre démarche qualitative ! » Si Pascal Caffet avoue être rassuré par les propos de son nouveau bras droit Jean-Christophe Jeanson, c’est parce qu’il a la simplicité et l’honnêteté des grands. En tant que créateur averti et chef d’entreprise responsable, il a le droit de douter. Douter qu’une année se passe bien, sachant qu’elles s’enchaînent sans jamais se ressembler… « Le doute fait partie intégrante de nos vies, renchérit Jean-Christophe, et là où il est intéressant c’est qu’il permet la remise en cause de chacun, donc d’avancer et surtout de ne pas s’endormir sur des acquis. » Très soucieux de la qualité de ses produits, Pascal Caffet ne lésine pas sur ses matières premières. « Oh, vous savez, lorsque l’on commence à produire de gros volumes, on peut être tenté de baisser la qualité du chocolat au profit d’une meilleure rentabilité, explique-t-il. Sauf que là, on passerait dans le monde industriel et ça, c’est juste inconcevable pour moi ! Ma priorité absolue est qu’on fasse 200 ou 10000 macarons, ils doivent tous avoir le même goût ! Tolérance zéro ! C’est pas parce que l’on produit beaucoup que ça doit être moins bon ! Surement pas ! En fait, la vraie vérité du monde artisanale, c’est la matière première et les méthodes de travail ».
Mais la recherche de l’excellence a un prix : la constance quotidienne.
« Mes équipes ont un mérite fou, elles sont exceptionnelles. On performe ensemble tous les jours, toute l’année. On ne lâche rien. Les gens poussent la porte de nos magasins pour se faire plaisir et on se doit de satisfaire et de respecter leur démarche » poursuit Pascal Caffet. « D’ailleurs, ce qui m’a beaucoup frappé en arrivant chez Pascal, c’est cette fierté d’appartenance, cette fidélité au boss. Ça m’a rappelé l’ambiance qu’il y avait chez Lenôtre. Que ce soit du pâtissier qui réalise le gâteau au vendeur qui le met dans la boite pour le client, tous les deux savent autant l’un que l’autre parler du produit. C’est incroyable ! On met des années à construire ces compétences et peu de temps à les détruire si on n’est pas vigilants. Seule la rigueur permet de rester au niveau d’exigence que vous souhaitez » précise Jean-Christophe.
Comment définir le goût ?
« Impossible, poursuit Jean-Christophe. Un palais, ça ne s’oriente pas. Il a une définition précise et personnelle à chacun d’entre nous. La seule chose qui s’éduque, c’est la mémoire d’une entreprise par rapport à une dégustation. Vous vous rappellerez que tel gâteau avait tel goût et quand vous en goûterez un autre, les infos que vous aurez mémorisées précédemment vous permettront de porter un jugement. Les palais sont plus ou moins développés et sensibles selon les individus et c’est ça qui va vous amener à dire : j’aime ou j’aime pas ».


