PARIS : La recherche, une priorité du nouveau plan maladies…
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PARIS : La recherche, une priorité du nouveau plan maladies neurodégénératives
Cette stratégie, coconstruite avec les associations, les professionnels et les personnes concernées, vise à répondre à l’un des défis majeurs de santé publique et de société de notre temps.
Elle s’articule autour de six axes et trente-sept mesures pour :
· mieux prévenir et repérer précocement les maladies,
· améliorer la prise en charge et soutenir les aidants,
· renforcer l’accompagnement à domicile et en établissement,
· et investir dans la recherche et l’innovation.
L’ambition est claire : construire une société plus inclusive et solidaire, où chaque personne atteinte de ces maladies peut vivre dignement, entourée et accompagnée.
« Face aux enjeux du vieillissement et au défi épidémiologique des maladies qui y sont liées, la recherche constitue une priorité du nouveau plan maladies neurodégénératives. La recherche vise notamment à mieux comprendre les mécanismes biologiques du vieillissement et de l’apparition de ces maladies, à développer des méthodologies diagnostiques et à transformer les résultats de la recherche en innovations thérapeutiques au service des patients. Même si pour un grand nombre de maladies neurodégénératives, les options de traitement restent insuffisantes, des avancées majeures sont aujourd’hui en cours d’évaluation.
Par ailleurs, il est essentiel de poursuivre les actions de prévention en réduisant l’exposition aux facteurs de risque déjà connus ou qui restent à découvrir afin de réduire le risque de développer une maladie neurodégénérative ou de retarder son apparition. Les programmes de recherche de l’Agence Nationale de la Recherche du ministère chargé de la Recherche resteront en fort soutien des chercheurs dans le domaine des neurosciences, en collaboration avec les programmes de recherche clinique du ministère chargé de la santé et les programmes prioritaires soutenus par France 2030.
Forte de l’excellence de ses équipes de recherche, la France doit poursuivre et renforcer les collaborations internationales, en particulier au sein du consortium européen Brain Health. Ces collaborations sont justifiées par le besoin d’une recherche pluridisciplinaire et par la nécessité d’un partage de données massives, y compris des informations cliniques, biologiques et d’imagerie, au profit des bioclusters en biologie santé et en intelligence artificielle. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche reste bien sûr engagé dans la formation des futurs professionnels de santé et des futurs chercheurs dans les domaines concernés. Ensemble, nous pouvons porter de nouveaux espoirs pour tous les patients et leurs proches ! » Philippe BAPTISTE, Ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
SOURCE : Stratégie nationale des Maladies Neuro-dégénératives 2025-2030.


