Passer au contenu principal

PARIS : Étude rentrée – Le dîner en famille en voie d…

Partager :

PARIS : Étude rentrée – Le dîner en famille en voie de disparition

Une nouvelle étude menée par OpinionWay pour HelloFresh* révèle que le rituel du repas du soir, moment clé du quotidien familial, est de plus en plus raccourci et souvent sacrifié.

1 FRANÇAIS SUR 3 RECONNAÎT Y PASSER MOINS DE TEMPS QU’AVANT.

  • 1 famille sur 4 admet que le dîner dure moins de 30 minutes, loin du rituel familial idéal.
  • Un tiers des parents avouent y consacrer entre 15 et 30 minutes de moins qu’il y a 10 ans.
  • 65% des parents souhaiteraient partager le repas avant 20h… mais la table se met rarement avant 20h15.
  • La charge mentale pèse : seulement 22 % savent systématiquement ce qu’ils vont préparer pour le dîner, tandis que la majorité improvise ( 54 % ).
  • Les contraintes horaires sont nombreuses : travail tardif ( 41 % ), devoirs ( 16 % ) ou activités extrascolaires ( 14 % ).
  • Focus expert : 6 tips simples pour aider les familles à retrouver du plaisir autour du dîner.

15 MINUTES QUI CHANGENT TOUT : LE STRESS DE L’HEURE DU DÎNER.

Le dîner en famille n’est plus ce qu’il était. Près d’un parent sur trois ( 29 % ) estime que le temps passé à table a diminué au cours des dix dernières années, et 1 sur 5 qu’il a raccourci d’au moins 15 minutes.

  • Sur le papier, l’image est claire : 61 % des Français considèrent que l’heure idéale pour dîner se situe entre 19h et 20h, pour une durée de 47 minutes.
  • Mais dans la réalité, la table se met plus tard… et plus vite : les familles commencent en moyenne à dîner à 20h15 et y passent à peine 40 minutes.
  • Résultat : le temps du repas est rogné, 25 % des familles ne dépassent même pas la demi-heure.

Les différences générationnelles creusent le décalage : les moins de 40 ans dînent plus tard (20h26 en moyenne), tandis que les 40–49 ans et plus restent proches de l’horaire idéal (19h50–20h00).

Derrière ce décalage se cache un phénomène plus profond : le dîner, moment familial clé, laisse place à une organisation minutée où la logistique prime sur le plaisir. Résultat : moins de repas partagés, donc moins d’échanges et de transmission. Près d’une famille sur deux ( 44 % ) constate qu’au moins une fois par semaine, les membres du foyer mangent séparément, à des horaires décalés, sans partager un vrai moment à table.

POURQUOI CHAQUE MINUTE À TABLE COMPTE ?

Même bref, le rituel du dîner est loin d’être anodin. Des recherches montrent que :

  • 5 minutes supplémentaires à table augmentent les chances que les enfants adoptent des habitudes alimentaires saines à vie.**
  • La conversation à table stimulerait le vocabulaire jusqu’à 7 fois plus que la simple lecture !***

* Étude réalisée online du 30 juillet au 6 août 2025 par l’institut OpinionWay pour HelloFresh auprès d’un échantillon de 1 014 parents d’enfants âgés de 7 à 16 ans (représentatif de la population française des parents d’enfants âgés de 7 à 16 ans).
** Snow, C. E., & Beals, D. E. (2006). Mealtime talk that supports literacy development. Child Development, 77(5), 1326–1337. https://doi.org/10.1002/cd.155
*** University College London (2025, March). Sharing mealtimes with others linked to better wellbeing. UCL News.
https://www.ucl.ac.uk/news/2025/mar/sharing-mealtimes-others-linked-better-wellbeing