PARIS : Les patrimoines matériels et immatériels communs de…
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PARIS : Les patrimoines matériels et immatériels communs des périphéries
Le Plus Petit Cirque du Monde a organisé trois journées-Agoras à la Petite Agora de la Métropole du Grand Paris, dans le cadre du programme Patrimoines et Architectures des Périphéries.
Le Plus Petit Cirque du Monde, en collaboration avec la Métropole du Grand Paris, la Maison de l’architecture Île-de-France et le Pavillon de l’Arsenal, a co-conçu la programmation du Pavillon de la Petite Agora de la Métropole du Grand Paris. Ce programme, en trois temps forts, a permis de mettre en lumière les paysages franciliens et d’explorer les pratiques architecturales et urbaines émergentes.

Agora de la Ville Vivante : mardi 20 mai
La première journée a réuni des étudiants en architecture et en urbanisme pour une journée d’étude sur la Ville Vivante. Les étudiants ont présenté leurs travaux sur le rôle des sols dans l’espace public, explorant les potentialités du sol urbain comme levier de transition écologique. Une table ronde a souligné l’importance de reconnaître le sol vivant comme un bien commun et de favoriser la reconversion du bâti existant.

« La citoyenneté, ça vient par la légitimité ; et l’un des axes majeurs de cette légitimité, c’est la qualité de son logement », Anne-Gaëlle Leydier – Conseillère à la Métropole du Grand Paris — déléguée à la culture et au patrimoine.
« L’architecte ne conçoit pas tout seul ; il travaille avec les élus et les habitants, sur des temps longs »,Eleftérios Kechagioglou – Directeur du Plus Petit Cirque du Monde.
Agora du Bois Vivant : jeudi 22 mai
La deuxième journée a été consacrée à la construction bois. Une classe de la filière bois du lycée Louis Blériot à Suresnes a participé à un atelier sur la Fresque francilienne des filières bois et à une visite de l’exposition Tout garder / tout changer – Réparer et prendre soin des villes. Les élèves ont présenté un prototype de mobilier en bois, intitulé « confident », associant fabrication bois et récits d’élèves.

« Ce qui est très beau avec le bois, c’est que vous ne pouvez pas faire ce que vous voulez avec, vous êtes obligés de l’écouter », Jean-Christophe Quinton – Architecte du Pavillon de La petite Agora de la Métropole du Grand Paris.
Agora des imaginaires créatifs du Grand Paris — Culture, architecture et patrimoine : jeudi 12 juin
La troisième journée a été consacrée à l’Agora des imaginaires créatifs du Grand Paris. L’événement a débuté par la découverte de l’exposition Dessiner le Grand Paris, présentée par la Maison de l’architecture Île-de-France. Le Plus Petit Cirque du Monde a invité à inverser le regard, en plaçant les périphéries au centre du récit métropolitain. Une table ronde a réuni historiens, architectes, vidéastes, élus, chercheurs et urbanistes pour questionner les manières de révéler, de transmettre et de préserver les récits patrimoniaux des périphéries sans les figer.
« Les limites, ce n’est pas la tour ou le béton ; les limites, c’est le soin que l’on porte à ces espaces : en y mettant du soin, on efface les problèmes », Mohamed Gholam – Fondateur Le Nouveau Programme.
« Révéler, protéger, puis mettre en récit les patrimoines du Grand Paris : voilà nos trois gestes essentiels […] Les patrimoines sont mouvants ; les figer n’a pas de sens : il faut imaginer les patrimoines futurs », Martin Niedziela – Chargé de mission Culture & Tiers-lieux à la Métropole du Grand Paris.
« Suivre les dortoirs des grands cormorans le long des canaux, c’est cartographier un autre Grand Paris, sauvage et inaccessible », Caroline Cieslik – Photographe & vidéaste.
Prochaines actions du programme Patrimoines et Architectures des Périphéries
Le programme se poursuit avec plusieurs événements à venir, notamment les Journées européennes du patrimoine 2025 avec Le Grand Voyage, et l’École des Jardins Planétaires à Bagneux en octobre 2025.

