PARIS : « Au-delà des chiffres : comment la mise en récit d…
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PARIS : « Au-delà des chiffres : comment la mise en récit des données redéfinit la communication »
Le rapport révèle un paradoxe frappant : les professionnels dépendent de plus en plus des données, mais manquent souvent de compétences et des outils pour les interpréter et les communiquer efficacement.
Ce manque peut freiner la productivité, générer des erreurs et accroître le stress au travail.
Chiffres clés pour la France :
• 80 % des professionnels travaillent chaque semaine avec des données ou des feuilles de calcul.
• Plus de 60 % d’entre eux ressentent une forme d’anxiété face à leur usage.
• 1 sur 5 évite carrément les tâches liées aux données.
Pour combler ce fossé entre dépendance et compétence, Canva a récemment lancé deux outils lors de son événement Canva Create, conçus pour aider les professionnels à transformer leurs données en récits visuels percutants :
• Canva Sheets : une expérience intelligente et visuelle qui mêle données, texte et visuels pour rendre les feuilles de calcul beaucoup plus intuitives.
• Graphiques magiques (Magic Charts) : cet outil permet de convertir instantanément des chiffres bruts en visuels dynamiques et adaptés à l’identité de marque, même sans compétences techniques.
Ces outils sont disponibles dans la suite Canva Visual Worksuite. Canva propose un accès gratuit à Canva Pro pour tester ces outils dans les meilleures conditions.
Déclaration de Duncan Clark, responsable EMEA chez Canva et cofondateur de Flourish :
« Travailler avec les données ne devrait pas être réservé aux spécialistes. Si vous donnez aux équipes les bons outils et la formation adéquate pour transformer les chiffres en récits, vous libérez un immense potentiel au sein d’une organisation. L’objectif n’est pas que tout le monde devienne expert en science des données, mais que chaque équipe puisse comprendre les données dont elle dispose et les transformer en récits percutants et inspirants, que ce soit pour des présentations internes ou du contenu externe. À elles seules, les données ne touchent personne. Ce sont les récits qui le font. C’est donc là-dessus que nous devons nous concentrer ».


