MONTPELLIER : Réaction au Versement Mobilité Régional
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MONTPELLIER : Réaction au Versement Mobilité Régional
Le Groupe Occitanie Courageuse réagit vivement à l’adoption du Versement Mobilité Régional, une nouvelle taxe qui alourdit la fiscalité des employeurs publics et privés de la région.
Une nouvelle taxe controversée
Lors de l’Assemblée plénière du jeudi 12 juin 2025, la Région Occitanie a voté la mise en place du Versement Mobilité Régional. Cette nouvelle taxe, visant à renflouer les caisses régionales, a été largement dénoncée par les élus de droite et du centre du groupe Occitanie Courageuse.
Impact sur les employeurs
Cette taxe pèse sur tous les employeurs publics et privés d’Occitanie comptant plus de 11 salariés. TPE, PME, ETI, collectivités et même certaines associations devront donc passer à la caisse. Cette contribution, estimée à 46 millions d’euros, est uniquement indexée sur la masse salariale. Elle ajoute une nouvelle contrainte et risque de mettre en difficulté les acteurs déjà fortement fiscalisés, pour financer les transports régionaux sans aucune amélioration nouvelle de l’offre de transport.
Des chiffres alarmants
La disproportion des chiffres parle d’elle-même : 500 millions d’euros par an sont déjà consacrés aux transports régionaux pour seulement 90 000 utilisateurs quotidiens. La Région affiche, pour ce mois de mai 2025, le pire taux de ponctualité des TER de France, avec seulement 88,3 % de régularité.
Une politique de transports contestée
L’exécutif veut financer sa politique de transports utopique – gratuité, TER à 1 € – en faisant payer les employeurs qui prennent déjà en charge 50% des abonnements de transport de leurs salariés. La Région dispose déjà d’une partie de la TICPE et des recettes des cartes grises, très fortement augmentées ces dernières années.
Réactions du Groupe Occitanie Courageuse
Le Groupe Occitanie Courageuse, présidé par Aurélien Pradié, condamne fermement l’instauration du Versement Mobilité Régional. Aurélien Pradié, président du groupe, déclare : « ce prélèvement de trop. Le racket fiscal made in Occitanie continue de plus belle ». Cette déclaration reflète la frustration des élus face à cette nouvelle contrainte fiscale.


