NICE : Maud FONTENOY Ambassadrice du grand large
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NICE : Maud FONTENOY Ambassadrice du grand large
Christian Estrosi vous invite à l’inauguration de la 29e édition du Festival du Livre de Nice ce vendredi 30 mai 2025 à 15 heures.
Il remettra pour l’occasion le Prix Nice Baie des Anges à Andreï Makine de l’Académie française pour son roman « Prisonnier du rêve écarlate » (éditions Grasset).
Cette 29e édition du Festival du Livre de Nice fait également la part belle à la littérature jeunesse avec la 3e édition du Prix Le Livre des Elèves de Nice qui sera remis à la lauréate Florence Hinckel pour « Chun, le panda baby-sitter. 33 rue des Tilleuls » (éditions Nathan).
Le 29e Festival du Livre de Nice, rendez-vous des amoureux des mots, de la langue et de la littérature, se tiendra cette année du 30 mai au 1er juin 2025 dans le Jardin Albert 1er et dans les établissements culturels municipaux. Sous la présidence exceptionnelle de Allain Bougrain Dubourg, plus de 200 auteurs se retrouveront à Nice autour du thème du Prendre le large. Trois jours de festival, rencontres, dédicaces, spectacles, lectures, animations, projections, belles découvertes et débats sous la direction artistique de Franz-Olivier Giesbert.
Inauguration de la 29ème édition du Festival du Livre de Nice (30 mai – 1er juin 2025)
Suivie de la remise du Prix Nice Baie des Anges 2025 à Andreï Makine de l’Académie française & de la remise du Prix jeunesse Le livre des élèves de Nice à Florence Hinckel
Par Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
En présence de Allain Bougrain Dubourg, Président d’honneur du Festival & Franz-Olivier Giesbert, Directeur artistique du Festival et Président du Jury
Vendredi 30 mai 2025 à 15 heures
Jardin Albert 1er – Nice
Rendez-vous devant l’entrée principale – Place Masséna
Informations pratiques
Du vendredi 30 mai au dimanche 1er juin de 10h à 19h dans le Jardin Albert 1er
Entrée libre côté place Masséna
lefestivaldulivredenice.com – nice.fr
MAUD FONTENOY AMBASSADRICE DU GRAND LARGE
Elle a sans doute passé plus de temps sur les mers que sur la terre ferme. Chez Maud Fontenoy, l’océan est une vocation. Il faut dire qu’elle est tombée dedans depuis qu’elle est toute petite. Elle n’a pas encore huit jours (elle est née le 7 septembre 1977) qu’elle embarque sur la goélette familiale. Ses parents font le tour du monde. Ses quinze premières années se passent à naviguer. La mer est son école, sa cour de récréation. Pas étonnant qu’un peu plus tard, diplômes en poche, elle n’ait qu’une envie : repartir. En 2003, elle se lance dans la traversée de l’Atlantique Nord à la rame, en solitaire et sans assistance.
117 jours de mer, et 3 700 km parcourus de Saint-Pierre-et-Miquelon à La Corogne qu’elle boucle en 4 mois. Un exploit qu’elle est la première femme à accomplir. Deux ans plus tard, en 2005, elle récidive sur son canot Océor, cette fois dans le Pacifique, entre Callao au Pérou et les îles Marquises (72 jours de mer et 6 780 kilomètres). Le Time Magazine la proclame alors « Personnalité de l’année ». En 2007, elle part de l’île de la Réunion pour un tour du monde à la voile et sans assistance, à contre-sens des vents et courants dominants. Passant par le cap de Bonne-Espérance, le cap Horn puis le cap Leeuwin elle achèvera son périple 151 jours plus tard, après un démâtage dont elle se sort in extremis.
Mère de 5 enfants, passionnée, engagée pour la défense des océans et du littoral, adepte d’un développement durable, Maud Fontenoy porte la parole d’une écologie pragmatique et a à cœur d’informer et de sensibiliser le plus grand nombre, et particulièrement les jeunes générations, à la protection de la planète, notamment dans le cadre de sa fondation (maudfontenoyfondation.com). Réalisatrice de documentaires, elle est aussi l’autrice de plus de vingt livres, dont le dernier, L’océan, source de vie (Éditions de l’Observatoire) rappelle que la mer couvre 70 % de la planète, qu’elle abrite 80 % de la vie, qu’elle produit la moitié de notre oxygène et qu’il faut donc impérativement le préserver. Pour continuer, de génération en génération, à rêver du grand large.


