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PARIS : Avec la Fondation VINCI Autoroutes, l’écocond…

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PARIS : Avec la Fondation VINCI Autoroutes, l’écoconduite, c’est logique !

La Fondation VINCI Autoroutes publie les résultats d’une enquête Ipsos sur la pratique de l’écoconduite par les Français.

Quelles connaissances ont-ils de ce mode de conduite et comment le mettent-ils en œuvre ? Quels bénéfices en termes d’économie et de sécurité ont-ils constaté lorsqu’ils appliquent ces bonnes pratiques ?

Les résultats de l’enquête montrent que, même si elle progresse, cette pratique reste trop peu adoptée alors que ses avantages sont concrètement constatés par ceux qui la mettent en œuvre. Economies de carburant et baisse des dépenses d’entretien, réduction des émissions de CO2, conduite plus apaisée, autant de bénéfices de la conduite écoresponsable qui méritent d’être largement partagés avec l’ensemble des conducteurs.

Dans cette perspective, la Fondation VINCI Autoroutes lance, depuis jeudi 17 avril 2025, une campagne de sensibilisation à l’écoconduite. Avec une vidéo de format court (1 min), diffusée sur les réseaux sociaux et sur Internet, elle invite les conducteurs à s’interroger sur leurs dépenses d’énergie en voiture et partage des bons conseils pour devenir un conducteur « éco-sensé ». Car l’écoconduite, c’est logique !

« En répondant à la fois aux besoins individuels des conducteurs, qui veulent réduire leur facture de carburant, et aux besoins collectifs de baisse des émissions de CO2, d’amélioration de la qualité de l’air et de la sécurité routière, l’écoconduite est une solution simple et de bon sens. » Bernadette Moreau Déléguée générale de la Fondation VINCI Autoroutes.

La pratique de l’écoconduite progresse mais reste inégalement appliquée

 La quasi-totalité des conducteurs français (95 %, +9 points en 10 ans) connaissent le concept d’écoconduite, définie comme un ensemble de gestes permettant une conduite automobile économe en carburant, plus écologique et plus économique. Pour autant, si la diffusion de la pratique progresse (+14 points en 10 ans), elle ne concerne que 58 % des conducteurs. 29 % des conducteurs, soit près d’1 conducteur sur 3, ne savent pas comment pratiquer l’écoconduite. Soit parce qu’ils « ne savent pas vraiment savoir comment faire » (24 %), soit parce qu’ils ne savent pas ce que c’est (5 %). Parmi ces conducteurs en manque d’information, 30 % sont des jeunes de moins de 35 ans alors même que l’écoconduite entre dans le calcul du barème pour la réussite de l’examen pratique du permis de conduire depuis sa réforme en 2009.

L’économie de carburant, et donc d’argent, est la principale motivation à la pratique de l’écoconduite

 La réduction de la consommation de carburant ou d’électricité est une préoccupation importante pour 82 % des conducteurs français. Elle l’est particulièrement chez ceux déclarant des revenus faibles (86 %) et chez ceux qui habitent dans des zones rurales (85 %). Elle l’est un peu moins chez les habitants de l’Ile-de-France (77 %). Les conducteurs qui appliquent les gestes d’écoconduite le font de plus en plus souvent pour faire des économies d’argent (44 % déclarent qu’il s’agit de leur principale motivation, +11 points en 4 ans) et de moins en moins pour des motivations écologiques (29 %, -7 points en 4 ans).

Des bénéfices concrets qui varient en fonction du nombre de gestes d’écoconduite appliqués

Interrogés sur une série de 9 bonnes pratiques permettant d’économiser du carburant et de limiter les émissions de CO2, 75 % des conducteurs déclarent avoir adopté systématiquement au moins un geste et 25 % au moins cinq. Parmi ces gestes, les plus fréquemment adoptés sont :

– le maintien d’une vitesse stable (41 % le font systématiquement et 45 % souvent)

, – le changement de vitesse en douceur sans attendre trop longtemps (40 % le font systématiquement et 41 % souvent),

– l’anticipation du trafic pour éviter de freiner ou d’accélérer inutilement (39 % le font systématiquement ou presque et 40 % souvent). En revanche, les gestes les moins adoptés sont : – la limitation de l’usage de la climatisation (25 % le font systématiquement et 31 % souvent),

– la vérification de la pression des pneus au moins une fois par mois (19 % le font systématiquement et 27 % souvent),

 – l’adoption d’une vitesse modérée en dessous des limitations de vitesse (14 % le font systématiquement et 28 % souvent). Dès l’adoption d’au moins un geste d’écoconduite, et de façon encore plus nette lorsqu’on en applique plusieurs, les bénéfices sont là. Ainsi, parmi ceux qui mettent en œuvre au moins cinq bonnes pratiques de façon systématique :

– 85 % indiquent qu’ils conduisent de façon plus apaisée et donc plus sûre (73 % de ceux qui adoptent au moins un geste) ;

 – 69 % constatent une baisse de leur budget carburant et / ou d’électricité (53 %) ;

 – 55 % relèvent une baisse des dépenses d’entretien de leur véhicule (40 %).

Méthodologie de l’étude IPSOS : Pour réaliser l’enquête, IPSOS a interrogé par internet, du 11 février au 5 mars 2025, par Internet, 2 155 conducteurs, issus d’un échantillon de 2 403 Français âgés de 16 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas.

A propos de la Fondation d’entreprise VINCI Autoroutes

 Créée en février 2011, la Fondation VINCI Autoroutes est à la fois un laboratoire, un observatoire et un outil d’information dédié à l’évolution des comportements. Investie depuis l’origine dans la promotion de la responsabilité individuelle et collective sur la route, elle a progressivement élargi son territoire d’action à l’éducation, au respect de l’environnement et à l’ouverture aux autres par la lecture. Autant de traductions, pour tout un chacun, de l’aspiration à bien (se) conduire sur la route. Depuis 2022, la Fondation soutient également des projets de préservation et de restauration du patrimoine naturel dans les territoires.

Ses champs d’action :

– Faire progresser la recherche en finançant des recherches scientifiques innovantes dans différents champs des conduites à risques, du respect de l’environnement et de la lecture comme vecteurs d’amélioration des comportements et, dans le domaine du génie écologique, en mesurant l’impact dans la durée des actions de restauration des milieux naturels soutenues ;

– Sensibiliser le grand public en menant des campagnes d’information et de sensibilisation aux risques routiers, à la conduite responsable et à la préservation de l’environnement ;

– Soutenir des initiatives associatives et citoyennes en promouvant des projets en faveur d’une mobilité sûre, respectueuse des autres et de l’environnement et en accompagnant des projets de restauration écologique.