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MARCIAC : NIÑO DE ELCHE Cante a lo gitano, samedi 12 avril

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MARCIAC : NIÑO DE ELCHE Cante a lo gitano, samedi 12 avril

Samedi 12 avril à 20h30, L’Astrada accueille Niño de Elche qui nous présente son nouvel album Cante a lo gitano, troisième volet de sa trilogie sur la mort et la résurrection du flamenco, plein de fougue et d’éclat.

Accompagné d’Emilio Caracafé (guitare) et de Nasrine Rahmani (percussions), il nous propose un voyage transcendant et expérimental, célébrant l’héritage du légendaire cantaor gitan Manuel Torre.

UNE VOIX DÉCHAÎNÉE : NIÑO DE ELCHE

Artiste radical au parcours innovateur, l’espagnol Niño de Elche revendique une vision changeante et inventive du flamenco. Baigné dans la tradition, il s’est rapidement éloigné de l’orthodoxie et, méprisant les clichés et les codes musicaux, il donne naissance, au moyen de sa voix torrentielle, à une œuvre expérimentale inspirée notamment de ses collaborations avec les plus grands, dont C. Tangana, José Val del Omar ou Angélica Liddell. Niño de Elche a tissé une veillée mortuaire au flamenco, l’abolissant de tous stéréotypes, déconstruisant ses fondations et l’enterrant avant de mieux le laisser renaître de ses cendres, sans jamais trahir l’essence même de ce courant musical. Le chanteur clôt ainsi sa trilogie avec passion et vient, après avoir conquis le public espagnol, galvaniser notre côté de la frontière avec son cri frondeur.

LA PRESSE EN PARLE

« Avec le faussement funeste Flamenco, mausoleo de celebración, amor y muerte, il revient sans crier gare à la source, voix, palmas, guitare, quelques invités (Rocío Molina, Rosalía) mais surtout sa voix, brutale, au premier plan. On ne sait pas par quel bout théorique le prendre, mais c’est terrassant de beauté ». Libération

« Niño de Elche est tour à tour une forêt bruissante, un cheval fou, une pierre qui claque contre un mur. Une musique nouvelle, expérimentale et follement poétique, labyrinthique et fluide. » Télérama

« Un punk flamenco, ­fabuleux talent, monstrueux d’expressivité et de férocité ­vocale – murmures, halètements et borborygmes inclus. » Le Monde

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